© Éditions Eyrolles
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chapitre n° 2
Le niveau logique : du relationnel à l’objet
●
Regrouper les DF ayant la même partie gauche dans des sous-ensembles F i (les DF de type
a Æ b et b Æ a doivent être regroupées dans le même sous-ensemble et on doit choisir
parmi les deux attributs lequel sera la clé et lequel sera la clé candidate). On déduira les
relations de ces sous-ensembles. Dans le même temps les clés étrangères seront extraites.
●
S’il existe des attributs qui ne sont ni source ni cible d’aucune DF, il faut les regrouper au
sein d’une relation dont tous les attributs seront clés.
Exemple
À partir de l’ensemble suivant constitué de sept DF, F = {a Æ b 1 ; a Æ c 2 ; a,b,h Æ e,g 3 ;
h Æ j 4 , j Æ k 5 ; h Æ k 6 , b Æ a 7 }, nous allons suivre les étapes énoncées précédemment.
●
Supprimer les DF redondantes déduites de transitivité : la dépendance 6 peut être supprimée
car elle est déduite de 4 et 5.
●
Supprimer les DF redondantes non minimales en partie gauche : la dépendance 3 peut être
réduite à a,h Æ e,g à cause de la dépendance 1. Par symétrie, on aurait pu réduire à
b,h Æ e,g à cause de la dépendance 7, cependant il est préférable de garder a en partie
gauche du fait de l’existence de la DF 2.
●
Regrouper les DF ayant la même partie gauche dans des sous-ensembles : F 1 = {a Æ b 1 ;
a Æ c 2 ; b Æ a 7 } ; F 2 = {a,h Æ e,g 3 } ; F 3 = {h Æ j 4 } ; F 4 = {j Æ k 5 }.
Les relations déduites sont les suivantes. On peut en même temps définir les clés étrangères.
●
R1[a, b, c]
●
R2[a#,h#, e, g]
●
R3[h, j#]
●
R4[j, k]
Il est intéressant d’en déduire les schémas conceptuels Merise et UML. Le symbole « – » au
niveau des cardinalités minimales signifie qu’il peut s’agir d’un 0 ou d’un 1.
Figure 2-20 Schémas conceptuels équivalents
R4
j
k
-,N
-,1
R1
a
b, c
R3
h
R2
-,N
-,N
e, g
-..*
-..1
R1
a
b
c
R2
e
g
R3
h
-..*
R4
j
k
-..*
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chapitre n° 2
Le niveau logique : du relationnel à l’objet
●
Regrouper les DF ayant la même partie gauche dans des sous-ensembles F i (les DF de type
a Æ b et b Æ a doivent être regroupées dans le même sous-ensemble et on doit choisir
parmi les deux attributs lequel sera la clé et lequel sera la clé candidate). On déduira les
relations de ces sous-ensembles. Dans le même temps les clés étrangères seront extraites.
●
S’il existe des attributs qui ne sont ni source ni cible d’aucune DF, il faut les regrouper au
sein d’une relation dont tous les attributs seront clés.
Exemple
À partir de l’ensemble suivant constitué de sept DF, F = {a Æ b 1 ; a Æ c 2 ; a,b,h Æ e,g 3 ;
h Æ j 4 , j Æ k 5 ; h Æ k 6 , b Æ a 7 }, nous allons suivre les étapes énoncées précédemment.
●
Supprimer les DF redondantes déduites de transitivité : la dépendance 6 peut être supprimée
car elle est déduite de 4 et 5.
●
Supprimer les DF redondantes non minimales en partie gauche : la dépendance 3 peut être
réduite à a,h Æ e,g à cause de la dépendance 1. Par symétrie, on aurait pu réduire à
b,h Æ e,g à cause de la dépendance 7, cependant il est préférable de garder a en partie
gauche du fait de l’existence de la DF 2.
●
Regrouper les DF ayant la même partie gauche dans des sous-ensembles : F 1 = {a Æ b 1 ;
a Æ c 2 ; b Æ a 7 } ; F 2 = {a,h Æ e,g 3 } ; F 3 = {h Æ j 4 } ; F 4 = {j Æ k 5 }.
Les relations déduites sont les suivantes. On peut en même temps définir les clés étrangères.
●
R1[a, b, c]
●
R2[a#,h#, e, g]
●
R3[h, j#]
●
R4[j, k]
Il est intéressant d’en déduire les schémas conceptuels Merise et UML. Le symbole « – » au
niveau des cardinalités minimales signifie qu’il peut s’agir d’un 0 ou d’un 1.
Figure 2-20 Schémas conceptuels équivalents
R4
j
k
-,N
-,1
R1
a
b, c
R3
h
R2
-,N
-,N
e, g
-..*
-..1
R1
a
b
c
R2
e
g
R3
h
-..*
R4
j
k
-..*
