Des clés pour le Web 2.0 71
© Groupe Eyrolles
accru dans les mêmes proportions. Cela nous donne donc un grand
foisonnement qui impose actuellement de nouvelles stratégies de
recherche pour s’y retrouver, mais aussi un effort de référencement
encore plus soutenu.
Certains prédisent que de nouveaux outils sauront prendre place ici.
Les moteurs de recherche ont déjà évolué pour offrir par exemple
des recherches spécifiques dans les blogs. Les nuages de tag constituent aussi une réponse pour retrouver un peu de pertinence, mais
il faut pour cela que le créateur de contenu étiquette sa production.
Ces nouveaux gestes ne sont pas immédiats. Paresse ou incompétence, cela nous interroge ici aussi sur la possibilité qu’aurait la
technique de prendre le relais.
Moins de lecture
Plusieurs indicateurs convergent. Le temps moyen de lecture d’une
page Web baisse, le nombre moyen de lecteurs pour une page
aussi. Faut-il s’en alarmer alors qu’il n’y a pas moins de lecteurs, au
contraire même ? Beaucoup d’internautes se sont mis à écrire et
nous observons la surproduction décrite juste ci-dessus.
La technique ayant rendu le geste beaucoup plus facile, on pourrait
être tenté de croire que la publication de contenu soit maintenant à
la portée de chacun. Il n’en est rien. Cherchons plutôt à comprendre
quelles différences se présentent entre un contenu déposé et un
contenu publié. Puisque l’objectif de toute publication est de trouver des lecteurs, il faut dépasser le simple dépôt de contenu.
La publication intègre tout un travail soigné sur le titre, les métadonnées, les mots clés, les tags, les liens vers des contenus connexes,
etc. Il y a une différence entre la bouteille jetée à la mer et la lettre
mise dans une enveloppe et postée. Puisque le deuxième Web est
celui des communautés, publier revient à s’adresser explicitement à
elles, d’où émaneront les commentaires des lecteurs.
L’indice de confiance
Cette limite est un corollaire des deux précédentes. Le Web 2.0 a
permis que le nombre des sources augmente de façon galopante. Et
dans ce galop effréné, qu’en est-il de leur validité ? A-t-on encore le
temps de vérifier ses sources ? Cette question se posait déjà avec le
premier Web.
© Groupe Eyrolles
accru dans les mêmes proportions. Cela nous donne donc un grand
foisonnement qui impose actuellement de nouvelles stratégies de
recherche pour s’y retrouver, mais aussi un effort de référencement
encore plus soutenu.
Certains prédisent que de nouveaux outils sauront prendre place ici.
Les moteurs de recherche ont déjà évolué pour offrir par exemple
des recherches spécifiques dans les blogs. Les nuages de tag constituent aussi une réponse pour retrouver un peu de pertinence, mais
il faut pour cela que le créateur de contenu étiquette sa production.
Ces nouveaux gestes ne sont pas immédiats. Paresse ou incompétence, cela nous interroge ici aussi sur la possibilité qu’aurait la
technique de prendre le relais.
Moins de lecture
Plusieurs indicateurs convergent. Le temps moyen de lecture d’une
page Web baisse, le nombre moyen de lecteurs pour une page
aussi. Faut-il s’en alarmer alors qu’il n’y a pas moins de lecteurs, au
contraire même ? Beaucoup d’internautes se sont mis à écrire et
nous observons la surproduction décrite juste ci-dessus.
La technique ayant rendu le geste beaucoup plus facile, on pourrait
être tenté de croire que la publication de contenu soit maintenant à
la portée de chacun. Il n’en est rien. Cherchons plutôt à comprendre
quelles différences se présentent entre un contenu déposé et un
contenu publié. Puisque l’objectif de toute publication est de trouver des lecteurs, il faut dépasser le simple dépôt de contenu.
La publication intègre tout un travail soigné sur le titre, les métadonnées, les mots clés, les tags, les liens vers des contenus connexes,
etc. Il y a une différence entre la bouteille jetée à la mer et la lettre
mise dans une enveloppe et postée. Puisque le deuxième Web est
celui des communautés, publier revient à s’adresser explicitement à
elles, d’où émaneront les commentaires des lecteurs.
L’indice de confiance
Cette limite est un corollaire des deux précédentes. Le Web 2.0 a
permis que le nombre des sources augmente de façon galopante. Et
dans ce galop effréné, qu’en est-il de leur validité ? A-t-on encore le
temps de vérifier ses sources ? Cette question se posait déjà avec le
premier Web.
