70 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
profitable. Jeff Bezos n’y est pas arrivé par hasard. En effet, on se
souvient qu’Amazon.com a longtemps perdu de l’argent puisqu’il
faisait des investissements importants et que chaque vente semblait
se faire à perte. Il s’agissait d’une politique délibérée qui aujourd’hui
a montré sa pertinence. En réalisant moyennement ou peu de
ventes sur un très grand nombre de références, on a la même espérance de gain qu’en faisant de très gros volumes de vente sur un
petit nombre de références.
Les limites du Web 2.0
À l’aube de l’ère 2.0, plusieurs blogueurs se sont intéressés aux
frontières du nouveau continent internet. Parmi les facteurs identifiés comme limitant le Web 2.0, il s’en distingue de deux natures
que nous proposons de parcourir et de discuter.
Les limites d’usage
L’isolement communautaire
Lorsque les communautés se forment, elles peuvent être tentées par
une forme de cloisonnement et d’imposer un processus d’adhésion
à leurs visiteurs, même de façon rudimentaire. Cette tendance peut
produire des communautés aux visées très voisines, mais dont le
rapprochement, pour l’utilisateur, sera fastidieux. Les membres
respectifs de ces espaces n’aspirent-ils pas à partager ce qui fonde
leur communauté ?
Pour autant, que l’une d’elle souhaite réduire ses accès à ses seuls
adhérents est tout à fait compréhensible. Il y a de la place pour tout
le monde. Mais si la définition de la communauté ne prend en
compte que ce qu’elle partage, il existe un risque de ne pas s’entendre avec ceux qui y ajoutent les modalités de l’appartenance.
Quel que soit le bord dont on se réclame, n’y aurait-il pas un service
utile pour tous et capable d’indiquer les communautés présentant
un ensemble de points communs ?
La surproduction
Avec la facilité de publication offerte par le deuxième Web, la quantité de contenus disponibles d’un clic s’est démultipliée. Dans ce
mouvement, il faut observer que le nombre de sources s’est aussi
© Groupe Eyrolles
profitable. Jeff Bezos n’y est pas arrivé par hasard. En effet, on se
souvient qu’Amazon.com a longtemps perdu de l’argent puisqu’il
faisait des investissements importants et que chaque vente semblait
se faire à perte. Il s’agissait d’une politique délibérée qui aujourd’hui
a montré sa pertinence. En réalisant moyennement ou peu de
ventes sur un très grand nombre de références, on a la même espérance de gain qu’en faisant de très gros volumes de vente sur un
petit nombre de références.
Les limites du Web 2.0
À l’aube de l’ère 2.0, plusieurs blogueurs se sont intéressés aux
frontières du nouveau continent internet. Parmi les facteurs identifiés comme limitant le Web 2.0, il s’en distingue de deux natures
que nous proposons de parcourir et de discuter.
Les limites d’usage
L’isolement communautaire
Lorsque les communautés se forment, elles peuvent être tentées par
une forme de cloisonnement et d’imposer un processus d’adhésion
à leurs visiteurs, même de façon rudimentaire. Cette tendance peut
produire des communautés aux visées très voisines, mais dont le
rapprochement, pour l’utilisateur, sera fastidieux. Les membres
respectifs de ces espaces n’aspirent-ils pas à partager ce qui fonde
leur communauté ?
Pour autant, que l’une d’elle souhaite réduire ses accès à ses seuls
adhérents est tout à fait compréhensible. Il y a de la place pour tout
le monde. Mais si la définition de la communauté ne prend en
compte que ce qu’elle partage, il existe un risque de ne pas s’entendre avec ceux qui y ajoutent les modalités de l’appartenance.
Quel que soit le bord dont on se réclame, n’y aurait-il pas un service
utile pour tous et capable d’indiquer les communautés présentant
un ensemble de points communs ?
La surproduction
Avec la facilité de publication offerte par le deuxième Web, la quantité de contenus disponibles d’un clic s’est démultipliée. Dans ce
mouvement, il faut observer que le nombre de sources s’est aussi
