Des clés pour le Web 2.0 65
© Groupe Eyrolles
Devrait-on craindre un effet papillon ? Une information sans importance aujourd’hui, mais mémorisée dans le Web, ne risque-t-elle pas
demain d’avoir une incidence néfaste pour l’entreprise ?
La communication externe
Influence est le mot qui incarne le mieux le type de communication
dans un monde Internet qui, par bien des aspects, suit un modèle
de développement viral. Les médias y sont plus nombreux que
jamais : blogs, wikis, chaînes télé Web, podcasts, etc., tout comme
le bouche-à-oreille que permettent les réseaux sociaux. Une bonne
communication peut maintenant s’organiser à l’aide de médias ou
par des médiations.
Les statistiques (source Nielsen « Trust in advertising », octobre 2007)
sont intransigeantes : 14 % des consommateurs font confiance à la
publicité alors qu’ils sont 78 % à se fier aux recommandations
d’autres consommateurs. Nous savons bien que les médias dont
peuvent se saisir les consommateurs sont ceux du deuxième Web.
Pour augmenter la visibilité de l’entreprise et donc mieux exposer
ses produits et services, la surface à investir est le Web. Et comme
cette surface n’est pas uniforme, qu’elle connaît des grands boulevards comme des ruelles où personne ne passe, il faut augmenter le
trafic de sites Internet, créer du buzz, défendre une image ou une
réputation.
Que la communication soit volontaire ou involontaire, elle dépend
de sa visibilité, donc de son référencement, lequel n’est jamais un
bien acquis. Il est tributaire des règles que fixent les moteurs de
recherche et notamment les plus en vogue du moment, comme
Google aujourd’hui. Ces règles sont un mélange de données techniques et commerciales que les communicants de l’entreprise doivent
connaître.
La communication interne
L'interactivité offerte par le Web 2.0 permet à la communication
interne de l’entreprise de s’exprimer entre pairs ou de façon plus
canonique par le canal de la direction de communication interne.
L’entreprise peut autoriser des outils d'échanges comme sur Internet, mais aussi les refuser. Aujourd’hui, quelques grandes entreprises françaises s’y sont essayées. Pour les autres, on observe que le
© Groupe Eyrolles
Devrait-on craindre un effet papillon ? Une information sans importance aujourd’hui, mais mémorisée dans le Web, ne risque-t-elle pas
demain d’avoir une incidence néfaste pour l’entreprise ?
La communication externe
Influence est le mot qui incarne le mieux le type de communication
dans un monde Internet qui, par bien des aspects, suit un modèle
de développement viral. Les médias y sont plus nombreux que
jamais : blogs, wikis, chaînes télé Web, podcasts, etc., tout comme
le bouche-à-oreille que permettent les réseaux sociaux. Une bonne
communication peut maintenant s’organiser à l’aide de médias ou
par des médiations.
Les statistiques (source Nielsen « Trust in advertising », octobre 2007)
sont intransigeantes : 14 % des consommateurs font confiance à la
publicité alors qu’ils sont 78 % à se fier aux recommandations
d’autres consommateurs. Nous savons bien que les médias dont
peuvent se saisir les consommateurs sont ceux du deuxième Web.
Pour augmenter la visibilité de l’entreprise et donc mieux exposer
ses produits et services, la surface à investir est le Web. Et comme
cette surface n’est pas uniforme, qu’elle connaît des grands boulevards comme des ruelles où personne ne passe, il faut augmenter le
trafic de sites Internet, créer du buzz, défendre une image ou une
réputation.
Que la communication soit volontaire ou involontaire, elle dépend
de sa visibilité, donc de son référencement, lequel n’est jamais un
bien acquis. Il est tributaire des règles que fixent les moteurs de
recherche et notamment les plus en vogue du moment, comme
Google aujourd’hui. Ces règles sont un mélange de données techniques et commerciales que les communicants de l’entreprise doivent
connaître.
La communication interne
L'interactivité offerte par le Web 2.0 permet à la communication
interne de l’entreprise de s’exprimer entre pairs ou de façon plus
canonique par le canal de la direction de communication interne.
L’entreprise peut autoriser des outils d'échanges comme sur Internet, mais aussi les refuser. Aujourd’hui, quelques grandes entreprises françaises s’y sont essayées. Pour les autres, on observe que le
