64 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
Le fait que les grandes entreprises soient plus promptes que les autres
à se lancer dans les projets Web 2.0 est essentiellement lié à leur
niveau d’information et d’investissement en formation et en innovation. Paradoxalement, ce sont les petites et moyennes entreprises qui
ont le plus de chance de réussir le passage au deuxième Web.
À la direction informatique
Le projet est-il du ressort de tel ou tel service, de telle ou telle
direction ? Le débat, maintes fois entendu, a-t-il changé de nature
parce que nous touchons au Web 2.0 ? Ce qui est sûr, c’est que l’utilisateur est au centre du projet. C’est à partir de ses usages, actuels ou
futurs, que se focalise le débat. Qui est le plus à même de l’écouter,
d’accompagner sa réflexion, de comprendre son métier, de réaliser
les premières phases etc. ? L’équipe est pluridisciplinaire.
Si nous prenons le découpage classique d’une direction informatique, les études s’intéressent aux innovations et doivent avoir un
esprit de veille. Elles vont recueillir les besoins, le développement
réalisera l’application et la production produira. Ce schéma n’est
plus très opérant. L’écoute et une relation suivie avec les utilisateurs, ou plutôt les communautés d’utilisateurs, vont remplacer les
rédactions de cahiers des charges et l’amorçage des cycles de vie de
projet qui prennent un temps précieux. On ne peut éloigner l’utilisateur de la conception des outils ou des applications Web 2.0. On
compte de plus en plus de façons de coopérer à toutes les phases.
Le co-design et le co-développement ont déjà fait leurs preuves
comme le montre par exemple la roue de Deming (voir p. 99).
La direction informatique pourra développer de nouvelles compétences comme celle d’animer des communautés, de les faire se
rencontrer, d’accompagner le développement des réseaux sociaux,
etc. Techniquement, les nouvelles architectures vont se développer
de plus en plus avec l’extérieur ou carrément à l’extérieur. Les
aspects contractuels seront importants à maîtriser dans nombre de
dossiers.
La communication 2.0
La persistance de l’empreinte laissée dans le Web est telle que toute
communication doit être absolument pensée, pesée et maîtrisée.
© Groupe Eyrolles
Le fait que les grandes entreprises soient plus promptes que les autres
à se lancer dans les projets Web 2.0 est essentiellement lié à leur
niveau d’information et d’investissement en formation et en innovation. Paradoxalement, ce sont les petites et moyennes entreprises qui
ont le plus de chance de réussir le passage au deuxième Web.
À la direction informatique
Le projet est-il du ressort de tel ou tel service, de telle ou telle
direction ? Le débat, maintes fois entendu, a-t-il changé de nature
parce que nous touchons au Web 2.0 ? Ce qui est sûr, c’est que l’utilisateur est au centre du projet. C’est à partir de ses usages, actuels ou
futurs, que se focalise le débat. Qui est le plus à même de l’écouter,
d’accompagner sa réflexion, de comprendre son métier, de réaliser
les premières phases etc. ? L’équipe est pluridisciplinaire.
Si nous prenons le découpage classique d’une direction informatique, les études s’intéressent aux innovations et doivent avoir un
esprit de veille. Elles vont recueillir les besoins, le développement
réalisera l’application et la production produira. Ce schéma n’est
plus très opérant. L’écoute et une relation suivie avec les utilisateurs, ou plutôt les communautés d’utilisateurs, vont remplacer les
rédactions de cahiers des charges et l’amorçage des cycles de vie de
projet qui prennent un temps précieux. On ne peut éloigner l’utilisateur de la conception des outils ou des applications Web 2.0. On
compte de plus en plus de façons de coopérer à toutes les phases.
Le co-design et le co-développement ont déjà fait leurs preuves
comme le montre par exemple la roue de Deming (voir p. 99).
La direction informatique pourra développer de nouvelles compétences comme celle d’animer des communautés, de les faire se
rencontrer, d’accompagner le développement des réseaux sociaux,
etc. Techniquement, les nouvelles architectures vont se développer
de plus en plus avec l’extérieur ou carrément à l’extérieur. Les
aspects contractuels seront importants à maîtriser dans nombre de
dossiers.
La communication 2.0
La persistance de l’empreinte laissée dans le Web est telle que toute
communication doit être absolument pensée, pesée et maîtrisée.
