Des clés pour le Web 2.0 61
© Groupe Eyrolles
sition des services, au recours au maximum de standard. Tout doit
être fait pour que les obstacles à la réutilisation soient minimums.
Mais il ne faut pas se bercer d’illusion. Sans hygiène de développement, il y a beaucoup de vanité dans le discours.
Le Web comme plate-forme
La formule est désormais consacrée. Rappelons tout de même en
quelques mots de quoi il en retourne. Si l’on reprend la définition
donnée par WordNet
1 d’une plate-forme, nous avons la combinaison d’un type d’ordinateur (matériel, hardware) et d’un système
d’exploitation (logiciel, software) qui permet à des applications de
fonctionner. Le deuxième Web est donc bien une plate-forme puisque quantité d’applications et de services y sont utilisés.
Des développements affranchis
Puisque les services et les applications s’exécutent désormais sur
cette plate-forme, le hardware importe peu, pourvu qu’il offre un
navigateur.
La fin des cycles de développement : le développement
continu
« Nous mettons deux ou trois nouvelles fonctionnalités quelque part
sur le site chaque jour, si elles ne sont pas utilisées, nous les retirons. Si
elles sont appréciées, nous les implémentons partout ailleurs sur le
site », a expliqué en 2008 le principal développeur de Flickr, en révélant qu’une nouvelle version était déployée toutes les demi-heures.
Le développement d’un service ou d’une application Web 2.0 n’est
jamais véritablement clos. Le souci de l’amélioration des usages et
du service rendu fait qu’il n’y a plus de numéro de version. Le
service ou l’application sont en version bêta. C’est aussi devenu un
argument marketing. Attention toutefois, il ne faudrait pas que le
statut permanent de version bêta rime avec un manque de sécurité
inhérent aux développements incomplets.
Développement invisible
Les développements faits pour le Web 2.0 sont composés de deux
applications. La première est visible et est destinée aux utilisateurs.
1. http://wordnet.princeton.edu/
© Groupe Eyrolles
sition des services, au recours au maximum de standard. Tout doit
être fait pour que les obstacles à la réutilisation soient minimums.
Mais il ne faut pas se bercer d’illusion. Sans hygiène de développement, il y a beaucoup de vanité dans le discours.
Le Web comme plate-forme
La formule est désormais consacrée. Rappelons tout de même en
quelques mots de quoi il en retourne. Si l’on reprend la définition
donnée par WordNet
1 d’une plate-forme, nous avons la combinaison d’un type d’ordinateur (matériel, hardware) et d’un système
d’exploitation (logiciel, software) qui permet à des applications de
fonctionner. Le deuxième Web est donc bien une plate-forme puisque quantité d’applications et de services y sont utilisés.
Des développements affranchis
Puisque les services et les applications s’exécutent désormais sur
cette plate-forme, le hardware importe peu, pourvu qu’il offre un
navigateur.
La fin des cycles de développement : le développement
continu
« Nous mettons deux ou trois nouvelles fonctionnalités quelque part
sur le site chaque jour, si elles ne sont pas utilisées, nous les retirons. Si
elles sont appréciées, nous les implémentons partout ailleurs sur le
site », a expliqué en 2008 le principal développeur de Flickr, en révélant qu’une nouvelle version était déployée toutes les demi-heures.
Le développement d’un service ou d’une application Web 2.0 n’est
jamais véritablement clos. Le souci de l’amélioration des usages et
du service rendu fait qu’il n’y a plus de numéro de version. Le
service ou l’application sont en version bêta. C’est aussi devenu un
argument marketing. Attention toutefois, il ne faudrait pas que le
statut permanent de version bêta rime avec un manque de sécurité
inhérent aux développements incomplets.
Développement invisible
Les développements faits pour le Web 2.0 sont composés de deux
applications. La première est visible et est destinée aux utilisateurs.
1. http://wordnet.princeton.edu/
