60 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
charge ou que la base de données est bien dimensionnée. On s’intéressera plus à des données comme le taux de conversion, des corrélations, l’analyse en composantes principales.
La mesure 2.0
Dans le paradigme du Web 2.0, lorsque l’on se demande pourquoi
on mesure, la réponse n’est pas de s’assurer que l’infrastructure est
bien calée. La visée est tournée vers les utilisateurs. A-t-on répondu
à la promesse qui leur a été faite ? Parmi les outils de métrologie
disponibles, l’enquête de satisfaction et la « gap analysis » (analyse
des écarts) sont tout à fait indiquées.
Passage du « pull » au « push »
Le premier Web a été fondé sur le modèle de l’information mise à
disposition dans l’attente qu’un navigateur la tire à lui. Ce mode
« pull » résultait du fait que les technologies ne permettaient pas de
pousser de l’information vers les utilisateurs à un coût admissible
par les entreprises.
Avec AJAX, l’une des composantes techniques du Web 2.0, le rafraîchissement de l’information n’est plus calé sur la page, mais sur une
fraction de celle-ci. En même temps, la vitesse et la capacité des
réseaux ont augmenté de façon remarquable et à un prix très attractif. Les services d'informations peuvent désormais exploiter Internet
pour diffuser de l’information : c’est le mode « push », avec le
passage de l’asynchrone au synchrone.
Réduction de la bande passante
Le temps de chargement des informations a diminué de façon très
significative. L’utilisation d’AJAX permet de ne faire circuler que les
données et non plus toute la page à chaque fois. Cela permet aussi
d’imaginer des ergonomies nouvelles.
Développer autrement
Réutilisabilité
Les services développés selon le modèle du Web 2.0 sont conçus
pour être réutilisables seuls ou avec d’autres pour pouvoir être
composés et former des applications composites (mashup). La
tendance est donc au développement réalisé à des niveaux d’abstraction élevés, à l’utilisation de plate-forme de développement, à l’expo-
© Groupe Eyrolles
charge ou que la base de données est bien dimensionnée. On s’intéressera plus à des données comme le taux de conversion, des corrélations, l’analyse en composantes principales.
La mesure 2.0
Dans le paradigme du Web 2.0, lorsque l’on se demande pourquoi
on mesure, la réponse n’est pas de s’assurer que l’infrastructure est
bien calée. La visée est tournée vers les utilisateurs. A-t-on répondu
à la promesse qui leur a été faite ? Parmi les outils de métrologie
disponibles, l’enquête de satisfaction et la « gap analysis » (analyse
des écarts) sont tout à fait indiquées.
Passage du « pull » au « push »
Le premier Web a été fondé sur le modèle de l’information mise à
disposition dans l’attente qu’un navigateur la tire à lui. Ce mode
« pull » résultait du fait que les technologies ne permettaient pas de
pousser de l’information vers les utilisateurs à un coût admissible
par les entreprises.
Avec AJAX, l’une des composantes techniques du Web 2.0, le rafraîchissement de l’information n’est plus calé sur la page, mais sur une
fraction de celle-ci. En même temps, la vitesse et la capacité des
réseaux ont augmenté de façon remarquable et à un prix très attractif. Les services d'informations peuvent désormais exploiter Internet
pour diffuser de l’information : c’est le mode « push », avec le
passage de l’asynchrone au synchrone.
Réduction de la bande passante
Le temps de chargement des informations a diminué de façon très
significative. L’utilisation d’AJAX permet de ne faire circuler que les
données et non plus toute la page à chaque fois. Cela permet aussi
d’imaginer des ergonomies nouvelles.
Développer autrement
Réutilisabilité
Les services développés selon le modèle du Web 2.0 sont conçus
pour être réutilisables seuls ou avec d’autres pour pouvoir être
composés et former des applications composites (mashup). La
tendance est donc au développement réalisé à des niveaux d’abstraction élevés, à l’utilisation de plate-forme de développement, à l’expo-
