Des clés pour le Web 2.0 53
© Groupe Eyrolles
FONDER LE WEB 2.0
Pour bien construire le projet Web 2.0, il en va comme d’un édifice.
On commence par les bases qu’on assoie sur un sol ferme. Pour
que ces bases garantissent à la construction sa stabilité, elles doivent
avoir des fondements profonds. Ces fondations doivent pouvoir
s’énoncer clairement car chacun aura à s’y référer tout au long du
projet. « Montre-moi ton Web, je te dirai qui tu es ! »
Participer, partager
L’identité numérique
Bien souvent, lorsque le nouveau collaborateur arrive, son identité
numérique est déjà prête. Ce sont des identifiant(s) et mot(s) de
passe pour accéder aux outils mis à sa disposition par
l’entreprise : ordinateur, Intranet, Internet, applications, etc. Pour
communiquer, il reçoit encore des numéros de téléphone, de fax
et un e-mail. Nous sommes encore loin d’une identité numérique
unique.
Dans le monde 2.0, la création d'une telle identité unique est désormais possible avec une sorte de passeport numérique (Open ID ou
Open Social). Ce dernier permet de s'enregistrer sur les sites qui
reconnaissent ces passeports avec le même nom d'utilisateur et le
même mot de passe. L’utilisateur y retrouve son profil. Pour y
parvenir, beaucoup parmi les grands noms du Web se sont associés
au sein de l’OpenID foundation.
L’entreprise doit-elle délivrer son propre système d’identité numérique ou peut-elle s’appuyer sur l’OpenID ? Il est trop tôt pour
statuer. La question mérite d’être débattue.
L’empreinte numérique
Participer et partager se font en nom propre ou au nom d’un autre
ou d’une entité. Avec Internet, l’identité est devenue numérique.
Lorsque l’on cherche à connaître la notoriété de l’entreprise, le geste
réflexe consiste à saisir son nom dans les moteurs de recherche
Internet et à analyser les résultats. C’est tout à fait radical tant il est
vrai qu’Internet est devenu la véritable source d’information dans
notre société. Ce reflet obtenu est ce qu’on appelle l’empreinte
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