22 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
térisé par la participation des utilisateurs, l'ouverture et des pratiques en réseau.
La façon de dénommer les différents Webs vaut d’être analysée, ne
serait-ce que rapidement. Lorsqu’on parle de Web profond ou de
Web social, l’adjectif épithète apporte indubitablement des renseignements, une qualification signifiante. Avec ce chiffre « 2.0 » accolé
au mot Web, il faut relever une continuité – il s’agit toujours de Web
– et un changement symbolique. C’est ce symbole qui importe
donc. Pour faire simple et éviter de faire de la mauvaise philosophie, il veut signifier une progression, un développement, mais ne
le qualifie pas. Tim O’Reilly observe que quelque chose a changé
dans le Web et tout son article va s’attacher à poser des mots sur son
intuition parce qu’un seul adjectif ne suffit plus. Le deuxième Web
est donc multiple.
Gérer les identités numériques
Le Web 2.0 se focalise sur les usages et la participation. La personne
y est donc centrale. Cela n’est pas sans poser de nombreuses et
difficiles questions qui ne peuvent être éludées. En voici quelquesunes, aujourd’hui devenues des classiques des forums :
• doit-on exister dans le Web 2.0 avec sa véritable identité ou avec
une ou plusieurs pseudo-identités ?
• peut-on rester indéfiniment anonyme dans le monde 2.0 ?
• qu’est-ce qui peut constituer un profil sans provoquer tôt ou tard
une intrusion dans la vie privée ?
• comment se prémunir contre le vol d’identité numérique et de
quels recours dispose-t-on en cas de délit ?
Les grands contributeurs du Web 2.0 sont les utilisateurs des wikis,
des blogs, des réseaux sociaux. Très vite, la distance entre contributeur et auteur s’amenuise et le besoin de reconnaissance fera le
reste… Hors de l’entreprise, le recours aux pseudos permet de
rester dans une ombre relative.
Dans l’entreprise 2.0, l’anonymat ou la pseudo-identité ne sont pas
encouragés. Le collaborateur, quoiqu’il décide, pourra toujours être
désigné. L’entreprise 2.0 ne connaît pas l’ombre. Sa trop grande
© Groupe Eyrolles
térisé par la participation des utilisateurs, l'ouverture et des pratiques en réseau.
La façon de dénommer les différents Webs vaut d’être analysée, ne
serait-ce que rapidement. Lorsqu’on parle de Web profond ou de
Web social, l’adjectif épithète apporte indubitablement des renseignements, une qualification signifiante. Avec ce chiffre « 2.0 » accolé
au mot Web, il faut relever une continuité – il s’agit toujours de Web
– et un changement symbolique. C’est ce symbole qui importe
donc. Pour faire simple et éviter de faire de la mauvaise philosophie, il veut signifier une progression, un développement, mais ne
le qualifie pas. Tim O’Reilly observe que quelque chose a changé
dans le Web et tout son article va s’attacher à poser des mots sur son
intuition parce qu’un seul adjectif ne suffit plus. Le deuxième Web
est donc multiple.
Gérer les identités numériques
Le Web 2.0 se focalise sur les usages et la participation. La personne
y est donc centrale. Cela n’est pas sans poser de nombreuses et
difficiles questions qui ne peuvent être éludées. En voici quelquesunes, aujourd’hui devenues des classiques des forums :
• doit-on exister dans le Web 2.0 avec sa véritable identité ou avec
une ou plusieurs pseudo-identités ?
• peut-on rester indéfiniment anonyme dans le monde 2.0 ?
• qu’est-ce qui peut constituer un profil sans provoquer tôt ou tard
une intrusion dans la vie privée ?
• comment se prémunir contre le vol d’identité numérique et de
quels recours dispose-t-on en cas de délit ?
Les grands contributeurs du Web 2.0 sont les utilisateurs des wikis,
des blogs, des réseaux sociaux. Très vite, la distance entre contributeur et auteur s’amenuise et le besoin de reconnaissance fera le
reste… Hors de l’entreprise, le recours aux pseudos permet de
rester dans une ombre relative.
Dans l’entreprise 2.0, l’anonymat ou la pseudo-identité ne sont pas
encouragés. Le collaborateur, quoiqu’il décide, pourra toujours être
désigné. L’entreprise 2.0 ne connaît pas l’ombre. Sa trop grande
