Tisser son Web 21
© Groupe Eyrolles
Attentes
Puisque l’entreprise est le berceau de la communauté et qu’elle l’a
permis et facilitée, la communauté aura, tôt ou tard, des comptes à
lui rendre. Le collaborateur qui s’est investi dans une communauté
en escompte au moins un avantage au niveau de ces compétences.
Il en attendra une reconnaissance qui pourra se matérialiser dans sa
progression au sein de l’entreprise.
Juger de la pertinence d’une communauté
Ce sont tout d’abord les qualités d’une communauté qui viennent à
l’esprit, par exemple sa reconnaissance auprès des autres membres
de l’entreprise, sa capacité à innover, sa force mobilisatrice, etc.
Mais il n’est pas aisé de les mesurer à l’aide de critères quantitatifs.
On peut commencer avec ceux-ci, qui ont le mérite de pouvoir
s’appliquer à toute communauté.
• membres : leur nombre, leur ancienneté (moyenne et
répartition) ;
• action : le taux de consultation (moyen et répartition), les contributions (moyenne par membre, répartition) ;
• audience : le nombre de liens vers la communauté, la qualité de
ces liens (lien, citation, reprise).
LE WEB 2.0
On parle du Web social depuis quelques années lorsque
Tim O’Reilly publie le 30 septembre 2005 « What is Web 2.0 » dans
son blog
1
. Il n’imagine pas la secousse que va produire son article.
Pourtant, il faut se garder des simplifications abusives comme celle
qui consisterait à considérer que le Web 2.0 vient remplacer le
Web 1.0. C’est bien tout le contraire. Les différents Webs que nous
venons d’évoquer jusqu’ici se complètent et s’enrichissent mutuellement. C’est un ensemble de tendances économiques, sociales et
technologiques qui sont à l'origine d'un Internet plus mature, carac1. L’original de cet article http://www.oreilly.com/pub/a/oreilly/tim/news/2005/
09/30/what-is-web-20.html a été publié en anglais ; une version française est
accessible ici http://www.eutech-ssii.com/ressources/view/1
© Groupe Eyrolles
Attentes
Puisque l’entreprise est le berceau de la communauté et qu’elle l’a
permis et facilitée, la communauté aura, tôt ou tard, des comptes à
lui rendre. Le collaborateur qui s’est investi dans une communauté
en escompte au moins un avantage au niveau de ces compétences.
Il en attendra une reconnaissance qui pourra se matérialiser dans sa
progression au sein de l’entreprise.
Juger de la pertinence d’une communauté
Ce sont tout d’abord les qualités d’une communauté qui viennent à
l’esprit, par exemple sa reconnaissance auprès des autres membres
de l’entreprise, sa capacité à innover, sa force mobilisatrice, etc.
Mais il n’est pas aisé de les mesurer à l’aide de critères quantitatifs.
On peut commencer avec ceux-ci, qui ont le mérite de pouvoir
s’appliquer à toute communauté.
• membres : leur nombre, leur ancienneté (moyenne et
répartition) ;
• action : le taux de consultation (moyen et répartition), les contributions (moyenne par membre, répartition) ;
• audience : le nombre de liens vers la communauté, la qualité de
ces liens (lien, citation, reprise).
LE WEB 2.0
On parle du Web social depuis quelques années lorsque
Tim O’Reilly publie le 30 septembre 2005 « What is Web 2.0 » dans
son blog
1
. Il n’imagine pas la secousse que va produire son article.
Pourtant, il faut se garder des simplifications abusives comme celle
qui consisterait à considérer que le Web 2.0 vient remplacer le
Web 1.0. C’est bien tout le contraire. Les différents Webs que nous
venons d’évoquer jusqu’ici se complètent et s’enrichissent mutuellement. C’est un ensemble de tendances économiques, sociales et
technologiques qui sont à l'origine d'un Internet plus mature, carac1. L’original de cet article http://www.oreilly.com/pub/a/oreilly/tim/news/2005/
09/30/what-is-web-20.html a été publié en anglais ; une version française est
accessible ici http://www.eutech-ssii.com/ressources/view/1
