Le Web 2.0 en entreprise 179
© Groupe Eyrolles
l’information », « créer un mashup », etc. Il ne s’agit que de moyens,
pas d’objectifs. En revanche, si elle s’attache à « être plus réactive »,
« innover plus », « répondre aux besoins des clients », « interagir avec
ses partenaires », etc., elle poursuit alors de vrais objectifs.
La gestion du changement
Quand l’entreprise est déjà équipée d’une solution dont la mise en
place est un projet long et onéreux, la réussite du passage au 2.0
dépend de la capacité des personnes chargées de gérer le changement à impliquer les collaborateurs, à communiquer sur les usages.
Le réseau social
L’entreprise qui entre dans le monde 2.0 doit en adopter les bonnes
pratiques. Cela signifie qu’elle apprend à être 2.0. À ce titre, elle
prend place dans les réseaux sociaux et cette exposition maîtrisée
l’ouvre notamment :
• à de nouveaux partenariats ou des partenariats renouvelés ;
• à des clients contactés par le marketing viral ;
• au recrutement de « web natives » motivés.
La valorisation des acteurs
Il ne s’agit pas de mettre en place une méritocratie. Les utilisateurs
mutent pour devenir des « utilis’acteurs » 2.0 et les outils du
Web 2.0, intrinsèquement, savent mettre en valeur la participation
pour la favoriser. Ce sont des composants qui ont intégré un
mélange de logiques : celle de la roue de Deming et celle de la
pyramide de Maslow.
Les données en action
Les données du Web 1.0 étaient publiées pour être lues, celles du
Web 2.0 appellent la contribution. Elles héritent de cette capacité
plusieurs qualités :
• les utilisateurs peuvent les améliorer ;
• sous forme de flux, elles peuvent irriguer ce que l’utilisateur des
flux voudra ;
• des applications composées (mashups) peuvent être réalisées.
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