178 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
Mécompréhension
Le démarrage effectif du projet Web 2.0 est lié à la compréhension
au plus haut niveau de la direction de ce qu'est le Web 2.0, de ses
conséquences, de ses impacts, de la puissance opérationnelle qu'il
permet et de son contenu effectif. Il peut être perçu comme une
« usine à gadgets » – ce qu'il n'est pas –, comme une « prime à
l'amusement » – pourquoi alors ne pas le financer sur le budget du
CE ? –, comme une vitrine marketing – cela reviendra moins cher de
passer une séquence publicitaire télévisée –, ou, pire encore,
comme la solution miracle qui remplacera à lui tout seul
N applications !
Incompréhension technologique
Certains projets Web 2.0 sont freinés par des directions d’entreprise
qui disent ne pas comprendre ses technologies. La première des
actions à entreprendre consiste à faire comprendre que le débat
n’est pas technique, mais qu’il se situe au niveau des usages.
Manque de confiance
Alors qu’il est devenu beaucoup plus aisé de publier, le manque de
contrôle sur les contenus diffusés à l’aide des outils du Web 2.0
constitue un frein puissant dans les entreprises où la culture locale a
toujours consisté à garder la main sur la communication.
Sécurité
Les utilisateurs sont de plus en plus acteurs ; les systèmes sont de
plus en plus ouverts et communiquant ; les données sont plus
riches, il faut mieux les protéger ; les services sont exposés, ils
peuvent être détournés ; la contribution peut être pervertie : tout
concourt à une forte demande de sécurité.
Facteurs de succès
C’est un fait, nous sommes déjà dans l’ère du Web 2.0. Il ne s’agit
plus de se demander s’il faut y aller. La question est seulement cellelà : quels sont les facteurs de succès des projets Web 2.0 ?
Les outils ne sont que des moyens
Dans le projet Web 2.0, quand l’entreprise confond la fin et les
moyens, elle se met à produire des choses comme « collaborer »,
« mettre les gens en réseau », « créer des flux RSS », « partager
© Groupe Eyrolles
Mécompréhension
Le démarrage effectif du projet Web 2.0 est lié à la compréhension
au plus haut niveau de la direction de ce qu'est le Web 2.0, de ses
conséquences, de ses impacts, de la puissance opérationnelle qu'il
permet et de son contenu effectif. Il peut être perçu comme une
« usine à gadgets » – ce qu'il n'est pas –, comme une « prime à
l'amusement » – pourquoi alors ne pas le financer sur le budget du
CE ? –, comme une vitrine marketing – cela reviendra moins cher de
passer une séquence publicitaire télévisée –, ou, pire encore,
comme la solution miracle qui remplacera à lui tout seul
N applications !
Incompréhension technologique
Certains projets Web 2.0 sont freinés par des directions d’entreprise
qui disent ne pas comprendre ses technologies. La première des
actions à entreprendre consiste à faire comprendre que le débat
n’est pas technique, mais qu’il se situe au niveau des usages.
Manque de confiance
Alors qu’il est devenu beaucoup plus aisé de publier, le manque de
contrôle sur les contenus diffusés à l’aide des outils du Web 2.0
constitue un frein puissant dans les entreprises où la culture locale a
toujours consisté à garder la main sur la communication.
Sécurité
Les utilisateurs sont de plus en plus acteurs ; les systèmes sont de
plus en plus ouverts et communiquant ; les données sont plus
riches, il faut mieux les protéger ; les services sont exposés, ils
peuvent être détournés ; la contribution peut être pervertie : tout
concourt à une forte demande de sécurité.
Facteurs de succès
C’est un fait, nous sommes déjà dans l’ère du Web 2.0. Il ne s’agit
plus de se demander s’il faut y aller. La question est seulement cellelà : quels sont les facteurs de succès des projets Web 2.0 ?
Les outils ne sont que des moyens
Dans le projet Web 2.0, quand l’entreprise confond la fin et les
moyens, elle se met à produire des choses comme « collaborer »,
« mettre les gens en réseau », « créer des flux RSS », « partager
