Le Web 2.0 en entreprise 177
© Groupe Eyrolles
Le terme d’architecture peut s’avérer impropre devant la
complexité. Si le système qui délivre les services attendus par les
utilisateurs est composé de plusieurs blocs, on peut parler d’urbanisme. Peu importe. Ce qu’il faut retenir ici est que l’interface n’est
que la partie émergée d’un iceberg que le réchauffement climatique
n’atteint pas.
Dans les lignes consacrées au SaaS, nous avons vu plusieurs questions qu’il faut peser avant de se décider, la réversibilité devant
toujours être possible.
Risques et facteurs de succès
Le Web 2.0 n’est pas encore complètement stabilisé et balisé. Le
nombre d’acteurs concernés n’a jamais été aussi grand et leurs
prérogatives sont supérieures à celles du Web 1.0. Les risques et les
facteurs de succès sont à l’aune de cette croissance.
Risques
Quelques risques du Web 1.0 demeurent.
Diffusion incontrôlée
L’information circule facilement et chacun peut accéder aux contenus directement, avec des liens ou avec un moteur de recherche.
On se souvient par exemple que lorsque les malversations d’un
homme politique cambodgien se sont retrouvées sur Internet, la
sphère politique du Cambodge s’en est trouvée bouleversée.
Technicisme
L’euphorie nourrie par les innovations technologiques de l’Internet
a été la mauvaise conseillère de nombreux projets où les besoins et
les usages des utilisateurs n’ont pas été pris en compte.
Mauvaise anticipation et atermoiement
L’emballement technophile pouvant conduire à une mauvaise anticipation, la confiance des décideurs ne s’établit souvent qu’après
que la preuve tangible a été produite. Pendant ce temps, le projet
prend du retard.
De nouveaux risques sont apparus avec le Web 2.0.
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