176 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
Pas de modification : le titulaire de droits peut continuer à réserver
la faculté de réaliser des oeuvres de type dériv » ou au contraire
autoriser à l'avance les modifications, traductions, etc.
Partage à l'identique des conditions initiales : à la possibilité d'autoriser à l'avance les modifications peut se superposer l'obligation
pour les œuvres dites dérivées d'être proposées au public avec les
mêmes libertés (sous les mêmes options « Creative Commons ») que
l'œuvre originaire.
Aspects architecturaux
Flux
En informatique, historiquement, l’intérêt portait sur les machines,
leur puissance, leur mémoire, en un mot leurs caractéristiques. Puis
avec l’avènement d’Internet, le point focal s’est déplacé vers le
réseau et ses caractéristiques s’exprimant notamment en nombre de
sites, de pages, de liens hypertextes. Mais les machines, tout comme
l’Internet, seraient des enclos d’information si les flux ne venaient
pas les irriguer. Dans les projets Web 2.0, les flux jouent un rôle
déterminant. Ils ont leur norme de représentation (RSS, Atom), leurs
fonctions de génération, leurs lecteurs, leurs compositions
(mashup).
L’architecture des flux est une composante du dossier projet. La
statique et la dynamique de chaque flux sont décrites. La cartographie d’ensemble permet la modélisation et la simulation, la création
des jeux de tests. Elle permet aussi de concevoir les tableaux de
bord d’exploitation, de poser la métrologie pour le suivi d’audience.
Enfin, puisque les flux viennent remplacer des dispositifs comme les
listes de diffusion, les envois d’e-mails, il faut penser à mesurer ce
qui permettra de calculer le retour sur investissement, qui n’est pas
le moindre ici.
Clients et serveurs
Ce qui se passe sur le serveur est totalement caché à l’utilisateur. Et
plus cette partie est cachée, plus elle doit tenir compte de l’utilisateur, être informée sur ses attentes, ses goûts pour s’adapter à lui et
passer encore plus inaperçue.
© Groupe Eyrolles
Pas de modification : le titulaire de droits peut continuer à réserver
la faculté de réaliser des oeuvres de type dériv » ou au contraire
autoriser à l'avance les modifications, traductions, etc.
Partage à l'identique des conditions initiales : à la possibilité d'autoriser à l'avance les modifications peut se superposer l'obligation
pour les œuvres dites dérivées d'être proposées au public avec les
mêmes libertés (sous les mêmes options « Creative Commons ») que
l'œuvre originaire.
Aspects architecturaux
Flux
En informatique, historiquement, l’intérêt portait sur les machines,
leur puissance, leur mémoire, en un mot leurs caractéristiques. Puis
avec l’avènement d’Internet, le point focal s’est déplacé vers le
réseau et ses caractéristiques s’exprimant notamment en nombre de
sites, de pages, de liens hypertextes. Mais les machines, tout comme
l’Internet, seraient des enclos d’information si les flux ne venaient
pas les irriguer. Dans les projets Web 2.0, les flux jouent un rôle
déterminant. Ils ont leur norme de représentation (RSS, Atom), leurs
fonctions de génération, leurs lecteurs, leurs compositions
(mashup).
L’architecture des flux est une composante du dossier projet. La
statique et la dynamique de chaque flux sont décrites. La cartographie d’ensemble permet la modélisation et la simulation, la création
des jeux de tests. Elle permet aussi de concevoir les tableaux de
bord d’exploitation, de poser la métrologie pour le suivi d’audience.
Enfin, puisque les flux viennent remplacer des dispositifs comme les
listes de diffusion, les envois d’e-mails, il faut penser à mesurer ce
qui permettra de calculer le retour sur investissement, qui n’est pas
le moindre ici.
Clients et serveurs
Ce qui se passe sur le serveur est totalement caché à l’utilisateur. Et
plus cette partie est cachée, plus elle doit tenir compte de l’utilisateur, être informée sur ses attentes, ses goûts pour s’adapter à lui et
passer encore plus inaperçue.
