Le Web 2.0 en entreprise 173
© Groupe Eyrolles
vons notre projet selon ces cinq approches thématiques précises. Ce
découpage rend plus facile l’analyse de la motivation des utilisateurs. Par ordre de satisfaction des besoins, on trouve d’abord trois
niveaux inférieurs :
• besoins physiologiques ;
• besoins de sécurité ;
• besoins sociaux.
Puis on trouve deux niveaux supérieurs :
• besoins d’estime ;
• besoins de réalisation de soi.
Si nous appliquons cette vision théorique aux différences entre le
Web 1.0 et le Web 2.0, il semble que ce soit ce dernier qui ressorte
gagnant. En d’autres termes, c’est le plus motivant. Le Web 2.0 satisfait spécifiquement trois besoins sur cinq, ceux de niveau supérieur.
Voyons cela plus précisément.
Le Web ne répond pas aux besoins physiologiques : c’est un monde
virtuel, où l’utilisateur se sent en sécurité, il s’y déplace sans sortir
de chez soi. Le Web 2.0 présente cet avantage sur le Web 1.0 d’offrir
beaucoup plus de possibilités de sociabilité. Il favorise la création et
l’appartenance à des communautés, les services d’échanges entre
internautes, et bien d’autres usages de type social comme de
pouvoir participer aux forums ou de donner son avis sur un article.
Plus que le Web 1.0, le Web 2.0 permet à l’internaute de sortir de
l’anonymat, de faire valoir ses réalisations. La course à l’audience
sur le Web… Vous savez, le compteur en bas de page et tous ses
avatars qui permettent de vérifier qu’on est lu et reconnu sur la
toile. Le référencement « à la papa » est en train d’évoluer à tel point
que cela inquiète même les institutionnels qui observent que de
nouveaux pouvoirs émergent. Il se crée de nouveaux réseaux qui
peuvent vite devenir très efficaces… Vous pouvez aller par exemple
du côté des buzz pour vous en convaincre. Ce besoin d’estime est
décidément très Web 2.0.
Avec le Web 2.0, l’internaute peut publier son blog, son wiki. Les
besoins de réalisation de soi se retrouvent aussi dans la participation à des grands projets (encyclopédies, développements, etc.).
© Groupe Eyrolles
vons notre projet selon ces cinq approches thématiques précises. Ce
découpage rend plus facile l’analyse de la motivation des utilisateurs. Par ordre de satisfaction des besoins, on trouve d’abord trois
niveaux inférieurs :
• besoins physiologiques ;
• besoins de sécurité ;
• besoins sociaux.
Puis on trouve deux niveaux supérieurs :
• besoins d’estime ;
• besoins de réalisation de soi.
Si nous appliquons cette vision théorique aux différences entre le
Web 1.0 et le Web 2.0, il semble que ce soit ce dernier qui ressorte
gagnant. En d’autres termes, c’est le plus motivant. Le Web 2.0 satisfait spécifiquement trois besoins sur cinq, ceux de niveau supérieur.
Voyons cela plus précisément.
Le Web ne répond pas aux besoins physiologiques : c’est un monde
virtuel, où l’utilisateur se sent en sécurité, il s’y déplace sans sortir
de chez soi. Le Web 2.0 présente cet avantage sur le Web 1.0 d’offrir
beaucoup plus de possibilités de sociabilité. Il favorise la création et
l’appartenance à des communautés, les services d’échanges entre
internautes, et bien d’autres usages de type social comme de
pouvoir participer aux forums ou de donner son avis sur un article.
Plus que le Web 1.0, le Web 2.0 permet à l’internaute de sortir de
l’anonymat, de faire valoir ses réalisations. La course à l’audience
sur le Web… Vous savez, le compteur en bas de page et tous ses
avatars qui permettent de vérifier qu’on est lu et reconnu sur la
toile. Le référencement « à la papa » est en train d’évoluer à tel point
que cela inquiète même les institutionnels qui observent que de
nouveaux pouvoirs émergent. Il se crée de nouveaux réseaux qui
peuvent vite devenir très efficaces… Vous pouvez aller par exemple
du côté des buzz pour vous en convaincre. Ce besoin d’estime est
décidément très Web 2.0.
Avec le Web 2.0, l’internaute peut publier son blog, son wiki. Les
besoins de réalisation de soi se retrouvent aussi dans la participation à des grands projets (encyclopédies, développements, etc.).
