174 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
Avec le Web 1.0, l’internaute n’était souvent qu’un lecteur, un spectateur, un consommateur.
Gouvernance de projet
Puissance des utilisateurs
Les utilisateurs du Web 2.0 sont aujourd’hui plus matures que ceux
du premier Web. Ils sont devenus critiques et s’expriment, qu’ils y
soient invités ou non. Forment-ils le groupe le plus influent qui ait
jamais existé ou simplement un groupe influent ? Il ne peut plus y
avoir, en tout cas, de gouvernance sans que ce groupe ne soit partie
prenante.
Puissance de la communauté
Le projet Web 2.0 met en contact plusieurs métiers de l’entreprise.
Ce sont autant de communautés plus ou moins formalisées avec
leurs habitudes et leurs bonnes pratiques. En piochant dans la
panoplie des outils du deuxième Web, plusieurs peuvent être d’un
grand profit en matière de gouvernance. On peut s’organiser au
niveau de chaque communauté, puis entre communautés.
Puissance du membre
Le Web 2.0 permet à chacun, individuellement, de réagir, de contribuer, d’interagir. L’utilisateur s’identifie pour agir, il se reconnaît
dans un groupe ou une communauté qui ne peuvent exister sans
lui. Les outils du Web 2.0 portent en eux des vecteurs de valorisation personnelle qu’il est bon de connaître pour s’en servir à bon
escient.
Parité
Là où la communauté et l’interaction sont centrales, les utilisateurs
sont à parité. Les figures hiérarchiques s’estompent. Ce sont les
rôles assurés au sein du projet qui prévalent. Et après la livraison du
projet, ce sont les rôles dans le service Web 2.0. Les fiches de
description de poste, les contrats de travail commencent à porter
des traces de ces changements.
Utilisateurs
Le mot est dépassé par la part que l’utilisateur prend dans le
Web 2.0. Le vocabulaire ne s’est pas encore ajusté et certains propo-
© Groupe Eyrolles
Avec le Web 1.0, l’internaute n’était souvent qu’un lecteur, un spectateur, un consommateur.
Gouvernance de projet
Puissance des utilisateurs
Les utilisateurs du Web 2.0 sont aujourd’hui plus matures que ceux
du premier Web. Ils sont devenus critiques et s’expriment, qu’ils y
soient invités ou non. Forment-ils le groupe le plus influent qui ait
jamais existé ou simplement un groupe influent ? Il ne peut plus y
avoir, en tout cas, de gouvernance sans que ce groupe ne soit partie
prenante.
Puissance de la communauté
Le projet Web 2.0 met en contact plusieurs métiers de l’entreprise.
Ce sont autant de communautés plus ou moins formalisées avec
leurs habitudes et leurs bonnes pratiques. En piochant dans la
panoplie des outils du deuxième Web, plusieurs peuvent être d’un
grand profit en matière de gouvernance. On peut s’organiser au
niveau de chaque communauté, puis entre communautés.
Puissance du membre
Le Web 2.0 permet à chacun, individuellement, de réagir, de contribuer, d’interagir. L’utilisateur s’identifie pour agir, il se reconnaît
dans un groupe ou une communauté qui ne peuvent exister sans
lui. Les outils du Web 2.0 portent en eux des vecteurs de valorisation personnelle qu’il est bon de connaître pour s’en servir à bon
escient.
Parité
Là où la communauté et l’interaction sont centrales, les utilisateurs
sont à parité. Les figures hiérarchiques s’estompent. Ce sont les
rôles assurés au sein du projet qui prévalent. Et après la livraison du
projet, ce sont les rôles dans le service Web 2.0. Les fiches de
description de poste, les contrats de travail commencent à porter
des traces de ces changements.
Utilisateurs
Le mot est dépassé par la part que l’utilisateur prend dans le
Web 2.0. Le vocabulaire ne s’est pas encore ajusté et certains propo-
