Le Web 2.0 en entreprise 167
© Groupe Eyrolles
Ultimes repères
L’histoire
John McCarthy, génial chercheur du MIT à qui nous devons par
exemple le Lisp, avait fait la remarque que l’informatique pourrait un
jour être consommée comme l’eau ou l’électricité. C’était en 1961 !
Différences entre SaaS et ASP
Les applications destinées à être commercialisées en SaaS sont par
construction faites pour ce modèle. Leur architecture intègre intimement le Web et cherche à en tirer le meilleur parti (interopérabilité,
mutualisation, haute disponibilité). Les applications délivrées en
ASP sont d’une autre facture : ce sont des architectures classiques
de type client serveur qui sont hébergées et une couche Web est
ajoutée. L’ASP n’est pas conçue pour la mutualisation. La licence ne
peut donc pas s’articuler sur la consommation.
Différences entre SaaS et On-demand
Ce qu’on appelle le mode « à la demande » (« on-demand » en
anglais) est uniquement un mode de paiement à la consommation.
Il faut donc bien vérifier que le terme SaaS est présent et que le
service rendu est celui-là.
SaaS et Open Source
Les pure players SaaS devraient, selon le Gartner Research, adopter des
plates-formes Open Source pour leur développement afin de réduire le
prix, tout en conservant une très bonne qualité technique de socle.
Cloud computing
Ce terme anglais n’a pas encore sa traduction française. Si l’on
répartit et diffuse le système d’information de l’entreprise de telle
sorte que toute panne arrivant à l’un de ces composants n’empêche
pas l’ensemble de continuer à fonctionner, on a alors conçu un tel
dispositif. On peut rapprocher le « cloud computing » des systèmes à
tolérance de pannes de l’informatique classique. C’est en quelque
sorte son pendant SaaS.
Mélanges dangereux
Il est très probable que l’entreprise qui adopte le SaaS y viendra
progressivement. Un premier service, puis un deuxième, et ainsi de
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