166 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
Une confidentialité des données
On lit beaucoup de choses sur la sécurité des données… Et ne se
fait-on pas peur avec le SaaS ? Christian Fauré
1
, senior manager
chez Atos Origin, spécialiste des questions SaaS, a écrit en 2008 sur
son blog :« Le data center d’une solution SaaS n’est peut être pas la
solution ultime, il peut comporter des risques. Mais il est en tout cas
très certainement au moins aussi sûr que les organisations où ce
sont les employés qui se retrouvent à transporter des données,
qu’elles soient sur les clés USB, les disques, ou dans les ordinateurs
portables, et bientôt les téléphones. »
Une réversibilité
Une fois passé au SaaS, peut-on revenir changer de fournisseur ?
Peut-on revenir dans l’entreprise ? La réversibilité ne doit pas être
que déclarative dans un contrat. Il faut la mettre à l’épreuve régulièrement. Mais est-ce suffisant ? Le système d’information est comme
un muscle. S’il travaille moins, il s’atrophie, on ne recrute plus, on
licencie… et, in fine, on a du mal à récupérer le contrôle sur ce que
l’on savait pourtant faire. Pendant tout le temps que dure l’externalisation, les choix d’évolution, d’architecture, etc., seront ceux du
prestataire. Il sera difficile d’en être informé et de les suivre. La réversibilité n’est pas une clause, c’est un projet en soi. Et il a un coût.
Les offres en SaaS
Toutes sortes d’application peuvent avoir une déclinaison « as a
Service ». Mais les cabinets de prospective prédisent un bel avenir
plus particulièrement pour la gestion de la relation clients, le collaboratif, le stockage et les ERP. Le succès actuel de Salesforce
2 en est
l’illustration. Selon ces mêmes officines, plus de la moitié des
nouvelles offres applicatives seront proposées en mode SaaS d’ici à
2011. Le choix sera-t-il plus difficile à faire qu’en 2008 ? Le succès
d’une application est très lié à son adoption par les utilisateurs. Il
faudra surveiller de près les solutions dont l’interface sera particulièrement soignée : simplicité d’utilisation, intuitivité et graphisme irréprochable. Si elles sont plébiscitées, elles auront les moyens de se
développer et de devenir plus robustes.
1. http://www.christian-faure.net/2008/01/19/je-seme-a-tout-vent/
2. http://www.salesforce.com/fr/
© Groupe Eyrolles
Une confidentialité des données
On lit beaucoup de choses sur la sécurité des données… Et ne se
fait-on pas peur avec le SaaS ? Christian Fauré
1
, senior manager
chez Atos Origin, spécialiste des questions SaaS, a écrit en 2008 sur
son blog :« Le data center d’une solution SaaS n’est peut être pas la
solution ultime, il peut comporter des risques. Mais il est en tout cas
très certainement au moins aussi sûr que les organisations où ce
sont les employés qui se retrouvent à transporter des données,
qu’elles soient sur les clés USB, les disques, ou dans les ordinateurs
portables, et bientôt les téléphones. »
Une réversibilité
Une fois passé au SaaS, peut-on revenir changer de fournisseur ?
Peut-on revenir dans l’entreprise ? La réversibilité ne doit pas être
que déclarative dans un contrat. Il faut la mettre à l’épreuve régulièrement. Mais est-ce suffisant ? Le système d’information est comme
un muscle. S’il travaille moins, il s’atrophie, on ne recrute plus, on
licencie… et, in fine, on a du mal à récupérer le contrôle sur ce que
l’on savait pourtant faire. Pendant tout le temps que dure l’externalisation, les choix d’évolution, d’architecture, etc., seront ceux du
prestataire. Il sera difficile d’en être informé et de les suivre. La réversibilité n’est pas une clause, c’est un projet en soi. Et il a un coût.
Les offres en SaaS
Toutes sortes d’application peuvent avoir une déclinaison « as a
Service ». Mais les cabinets de prospective prédisent un bel avenir
plus particulièrement pour la gestion de la relation clients, le collaboratif, le stockage et les ERP. Le succès actuel de Salesforce
2 en est
l’illustration. Selon ces mêmes officines, plus de la moitié des
nouvelles offres applicatives seront proposées en mode SaaS d’ici à
2011. Le choix sera-t-il plus difficile à faire qu’en 2008 ? Le succès
d’une application est très lié à son adoption par les utilisateurs. Il
faudra surveiller de près les solutions dont l’interface sera particulièrement soignée : simplicité d’utilisation, intuitivité et graphisme irréprochable. Si elles sont plébiscitées, elles auront les moyens de se
développer et de devenir plus robustes.
1. http://www.christian-faure.net/2008/01/19/je-seme-a-tout-vent/
2. http://www.salesforce.com/fr/
