150 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
© Groupe Eyrolles
Identités
Si un utilisateur peut toujours découvrir le site d’un réseau social,
assez rapidement, la demande de s’identifier intervient. Il appartient
à l’utilisateur d’accepter ou de refuser. S’il accepte, il peut alors
choisir entre fournir sa véritable identité ou donner une identité
virtuelle, créée pour la circonstance. Dans tous les cas, il devra indiquer une adresse de messagerie pour la confirmation de création de
son compte.
Étendre son réseau
Les membres d’un réseau social ont accès à un moteur de recherche
d’autres membres. C’est l’une des fonctionnalités de base pour qui
veut étendre son réseau personnel. Si un utilisateur est membre de
plusieurs réseaux, il peut aussi synchroniser ses carnets d’adresses
avec Plaxo.
Quelques moteurs de recherche sont spécialisés dans la recherche
de profils individuels (dimension personnelle) et la constitution de
communautés (dimension collective). Wink, Zoominfo, Spock ou
Pipl sont de ces outils. Pour se donner une idée de l’intrusivité des
réseaux sociaux, leur utilisation aura de quoi étonner les Saint
Thomas.
Recommandations
De tous les composants du Web 2.0, le réseau social est celui qui
fait l’objet des plus vives critiques et les recommandations sont
nombreuses pour prévenir l’utilisateur sur les risques nombreux
qu’il encourt. S’il entre dans le périmètre du projet Web 2.0 de
l’entreprise, il est temps de poser les crayons et de tout bien peser
et penser. L’éthique et la déontologie de l’entreprise et de ses collaborateurs sont concernées. Les actes de l’entreprise, son respect et
ses manquements, même involontaires, aux lois l’exposent sur un
terrain juridique où il faut être bien conseillé.
Influencer
Le cabinet Jupiter Research, en partenariat avec LinkShare, a publié
en 2008 une étude sur l’influence des réseaux sociaux dans le
commerce en ligne. On y apprend par exemple que plus de 50 %
des jeunes de 18 à 24 ans qui lisent les commentaires publiés dans
les sites communautaires se disent directement influencés dans leur
© Groupe Eyrolles
Identités
Si un utilisateur peut toujours découvrir le site d’un réseau social,
assez rapidement, la demande de s’identifier intervient. Il appartient
à l’utilisateur d’accepter ou de refuser. S’il accepte, il peut alors
choisir entre fournir sa véritable identité ou donner une identité
virtuelle, créée pour la circonstance. Dans tous les cas, il devra indiquer une adresse de messagerie pour la confirmation de création de
son compte.
Étendre son réseau
Les membres d’un réseau social ont accès à un moteur de recherche
d’autres membres. C’est l’une des fonctionnalités de base pour qui
veut étendre son réseau personnel. Si un utilisateur est membre de
plusieurs réseaux, il peut aussi synchroniser ses carnets d’adresses
avec Plaxo.
Quelques moteurs de recherche sont spécialisés dans la recherche
de profils individuels (dimension personnelle) et la constitution de
communautés (dimension collective). Wink, Zoominfo, Spock ou
Pipl sont de ces outils. Pour se donner une idée de l’intrusivité des
réseaux sociaux, leur utilisation aura de quoi étonner les Saint
Thomas.
Recommandations
De tous les composants du Web 2.0, le réseau social est celui qui
fait l’objet des plus vives critiques et les recommandations sont
nombreuses pour prévenir l’utilisateur sur les risques nombreux
qu’il encourt. S’il entre dans le périmètre du projet Web 2.0 de
l’entreprise, il est temps de poser les crayons et de tout bien peser
et penser. L’éthique et la déontologie de l’entreprise et de ses collaborateurs sont concernées. Les actes de l’entreprise, son respect et
ses manquements, même involontaires, aux lois l’exposent sur un
terrain juridique où il faut être bien conseillé.
Influencer
Le cabinet Jupiter Research, en partenariat avec LinkShare, a publié
en 2008 une étude sur l’influence des réseaux sociaux dans le
commerce en ligne. On y apprend par exemple que plus de 50 %
des jeunes de 18 à 24 ans qui lisent les commentaires publiés dans
les sites communautaires se disent directement influencés dans leur
