98 DÉPLOYER UN PROJET WEB 2.0
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être réalisées. Il est bon que l’utilisateur le sache. Il pourrait reprocher au site ou au service d’avoir pris des informations à son insu.
Ergonomie et accessibilité
L’utilisateur peut-il adapter l’ergonomie selon ses handicaps ?
L’ergonomie est-elle adaptée à tous les utilisateurs, y compris aux
handicapés ? Quelle que soit la façon dont on pose la question de
l’accessibilité, le site ou le service doit y répondre. Les choses
paraissent plus complexes tant qu’on ne s’y est pas frotté. On n’aura
pas de mal à imaginer comment faire si la démarche intègre une
personne handicapée dans l’équipe.
Ergonomie d’intégration
L’ergonomie peut permettre de lisser en surface les composants
hétérogènes qui ont été réunis techniquement. Les mashups réussis
ne se remarquent pas.
Ergonomie et performance
D’avoir confondu ergonomie et esthétique, on aura pu penser que
la performance ne pourrait être au rendez-vous. En permettant aux
utilisateurs d’être performants, ils seront reconnaissants en retour.
La mise en œuvre d’une saine ergonomie apportant simplicité et
confort fait toucher à l’excellence.
Cinq conseils méthodologiques
Bon sens, bonne ergonomie
Aller là où le bon sens conduit ! Quand on se saisit d’un marteau,
on n’y réfléchit pas et pourtant on le prend de la meilleure façon
qui soit. Les utilisateurs ont une grande habitude d’Internet, acquise
depuis longtemps. Devant tout nouveau site ou service, ils réagiront
simplement, au moindre effort, selon ce que le bon sens leur
commande. Alors quand on fait des choix en matière d’ergonomie,
il faut laisser le bon sens parler.
Conception participative
Concevoir l’ergonomie de façon participative n’a rien de nouveau et
c’est très Web 2.0 dans l’esprit. Prenons la méthode de la roue de
Deming. Si elle remonte aux années 1950, cela n’ôte rien à sa pertinence.
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