Le Web 2.0 en entreprise 97
© Groupe Eyrolles
les ressorts d’une ergonomie réussie. Pour l’un, le classement des emails ne se fait plus dans des dossiers, mais repose sur un dispositif
de libellés. Pour l’autre, la lecture d’une sélection d’agendas partagés se fait d’un clic pour cocher les agendas retenus.
Conseils
Tous les bons conseils en matière d’ergonomie du premier Web
restent-ils valables ? Cela ne fait aucun doute. Rappelons-nous bien
que les utilisateurs ont acquis des habitudes qui ne peuvent être
bouleversées que pour de très bonnes raisons. Y aurait-il tout de
même de nouveaux conseils à prendre en compte avec le deuxième
Web ? Nous répondons à cette question selon deux axes : technique
et méthodologique.
Cinq conseils techniques
Veiller à la sécurité
Le passage du Web 1.0 au Web 2.0 peut présenter des risques pour
la sécurité des sites ou des services. Avec le recul des premières
années, nous avons analysé des formes de vulnérabilité inhérentes
au développement de l’ergonomie. En reportant une partie de la
logique des traitements du serveur dans le navigateur, ce dernier
exécute du code Javascript et mémorise des informations persistantes localement. Parmi les impacts identifiés, notons le transfert de
données sensibles dans le navigateur et donc leur exposition potentielle à des regards indiscrets, voire à la malveillance. Du fait du
nouveau partage entre serveur et navigateur, des contrôles réalisés
précédemment sur le serveur sont repris par le navigateur. Or
certains navigateurs ne peuvent ou ne veulent pas toujours les
exécuter. C’est au moment d’arbitrer les partages d’architecture
qu’on a la main pour y remédier.
Pas d’installation ne signifie pas utilisation immédiate
Les services Web 2.0 gagnent en simplicité du fait de la suppression
d’un certain nombre d’opérations fastidieuses comme l’installation.
Il faut tout de même rester vigilant et ménager à la première utilisation son caractère de première fois. Le deuxième
Web permet la personnalisation. Cela signifie qu’à la première utilisation du site ou du service, des opérations d’initialisation devront
© Groupe Eyrolles
les ressorts d’une ergonomie réussie. Pour l’un, le classement des emails ne se fait plus dans des dossiers, mais repose sur un dispositif
de libellés. Pour l’autre, la lecture d’une sélection d’agendas partagés se fait d’un clic pour cocher les agendas retenus.
Conseils
Tous les bons conseils en matière d’ergonomie du premier Web
restent-ils valables ? Cela ne fait aucun doute. Rappelons-nous bien
que les utilisateurs ont acquis des habitudes qui ne peuvent être
bouleversées que pour de très bonnes raisons. Y aurait-il tout de
même de nouveaux conseils à prendre en compte avec le deuxième
Web ? Nous répondons à cette question selon deux axes : technique
et méthodologique.
Cinq conseils techniques
Veiller à la sécurité
Le passage du Web 1.0 au Web 2.0 peut présenter des risques pour
la sécurité des sites ou des services. Avec le recul des premières
années, nous avons analysé des formes de vulnérabilité inhérentes
au développement de l’ergonomie. En reportant une partie de la
logique des traitements du serveur dans le navigateur, ce dernier
exécute du code Javascript et mémorise des informations persistantes localement. Parmi les impacts identifiés, notons le transfert de
données sensibles dans le navigateur et donc leur exposition potentielle à des regards indiscrets, voire à la malveillance. Du fait du
nouveau partage entre serveur et navigateur, des contrôles réalisés
précédemment sur le serveur sont repris par le navigateur. Or
certains navigateurs ne peuvent ou ne veulent pas toujours les
exécuter. C’est au moment d’arbitrer les partages d’architecture
qu’on a la main pour y remédier.
Pas d’installation ne signifie pas utilisation immédiate
Les services Web 2.0 gagnent en simplicité du fait de la suppression
d’un certain nombre d’opérations fastidieuses comme l’installation.
Il faut tout de même rester vigilant et ménager à la première utilisation son caractère de première fois. Le deuxième
Web permet la personnalisation. Cela signifie qu’à la première utilisation du site ou du service, des opérations d’initialisation devront
