Le Web 2.0 en entreprise 95
© Groupe Eyrolles
pas réfléchir ! La bonne ergonomie cherche à se faire oublier. Alors
qu’elle est acquise, elle voudrait passer pour innée.
Nouveaux mécanismes
En matière d’ergonomie, Internet est incontestablement le plus innovant de tous les développements informatiques et les navigateurs
sont les applications les plus utilisées au monde. Pourrait-on se
passer des liens hypertextes ? Pour autant, l’ergonomie des sites du
premier Web est dépassée. Plus qu’une simple évolution, nous assistons à une rupture. Le grand métier à tisser fonctionne à toute allure.
Prenons quelques exemples : les bases de données deviennent des
réseaux, les services se font collaboratifs, les utilisateurs mettent en
commun leurs contenus. Le Web 2.0 met en œuvre des technologies
matures. Elles ont fait leur preuve et ce n’est donc pas là qu’il faut
chercher la nouveauté. Tout vient de l’art et la manière d’agencer ces
technologies pour créer des services innovants bénéficiant d’une
ergonomie réellement conçue pour et souvent avec l'utilisateur.
En utilisant les langages HTML, CSS et Javascript, créés dès le début
du Web 1.0, et en ajoutant la fonction XMLHttpRequest (introduite
en 1998 dans Internet Explorer 5, mais passée totalement inaperçue
pendant sept ans), on obtient le cocktail AJAX. Ce dernier se trouve
à la base du modèle de développement du deuxième Web. Tout
était là, mais il a fallu du temps avant que l’on sache combiner efficacement quatre composants.
Les possibilités techniques du Web 2.0 apportent un confort jamais
atteint. Il est désormais possible d’offrir une ergonomie haut de
gamme. Ce que seules les interfaces riches offraient se situe désormais à la portée d’un simple site ou d’un simple service. On peut lui
apporter des améliorations substantielles quant à la compréhension,
la saisie, la recherche, la navigation, la personnalisation, tout ceci
concourant au succès du site ou du service. L’utilisateur est pragmatique, il adopte ce qui marche. Illustrons cela par quelques exemples.
Pour la saisie :
• la validation d’une saisie à la volée ;
• les formulaires extensibles ;
• l’auto-complétion.
© Groupe Eyrolles
pas réfléchir ! La bonne ergonomie cherche à se faire oublier. Alors
qu’elle est acquise, elle voudrait passer pour innée.
Nouveaux mécanismes
En matière d’ergonomie, Internet est incontestablement le plus innovant de tous les développements informatiques et les navigateurs
sont les applications les plus utilisées au monde. Pourrait-on se
passer des liens hypertextes ? Pour autant, l’ergonomie des sites du
premier Web est dépassée. Plus qu’une simple évolution, nous assistons à une rupture. Le grand métier à tisser fonctionne à toute allure.
Prenons quelques exemples : les bases de données deviennent des
réseaux, les services se font collaboratifs, les utilisateurs mettent en
commun leurs contenus. Le Web 2.0 met en œuvre des technologies
matures. Elles ont fait leur preuve et ce n’est donc pas là qu’il faut
chercher la nouveauté. Tout vient de l’art et la manière d’agencer ces
technologies pour créer des services innovants bénéficiant d’une
ergonomie réellement conçue pour et souvent avec l'utilisateur.
En utilisant les langages HTML, CSS et Javascript, créés dès le début
du Web 1.0, et en ajoutant la fonction XMLHttpRequest (introduite
en 1998 dans Internet Explorer 5, mais passée totalement inaperçue
pendant sept ans), on obtient le cocktail AJAX. Ce dernier se trouve
à la base du modèle de développement du deuxième Web. Tout
était là, mais il a fallu du temps avant que l’on sache combiner efficacement quatre composants.
Les possibilités techniques du Web 2.0 apportent un confort jamais
atteint. Il est désormais possible d’offrir une ergonomie haut de
gamme. Ce que seules les interfaces riches offraient se situe désormais à la portée d’un simple site ou d’un simple service. On peut lui
apporter des améliorations substantielles quant à la compréhension,
la saisie, la recherche, la navigation, la personnalisation, tout ceci
concourant au succès du site ou du service. L’utilisateur est pragmatique, il adopte ce qui marche. Illustrons cela par quelques exemples.
Pour la saisie :
• la validation d’une saisie à la volée ;
• les formulaires extensibles ;
• l’auto-complétion.
