169
Cours
De manière générale, on remplace en notations complexes l’opérateur dérivation
par jω et l’opérateur dérivation n ième
par (jω)
n .
Remarque
De même, une primitive du signal sinusoïdal
s’écrit :
avec
B. Observation de signaux
sinusoïdaux
B.1. Visualisation à l’oscilloscope
L’oscilloscope permet de visualiser en temps réel les tensions mesurées aux
bornes des dipôles d’un circuit (fig. 4). Pour une bonne observation des
signaux, il est nécessaire d’effectuer différents réglages.
B.1.1 - Les réglages initiaux
• Pour déterminer les valeurs de certaines grandeurs caractéristiques du signal, il
faut au préalable calibrer les boutons de mesure. On réalise en général cette opération en plaçant les boutons en « butée ». Dans ces conditions, les indications
fournies par les calibres sont valables. En position non calibrée, l’observation des
signaux ne donne que des indications relatives sur les grandeurs mesurées.
• Pour effectuer les mesures de tension, il est nécessaire de connaître le « zéro »
du circuit et éventuellement de recentrer le signal. On obtient la position zéro
en mettant la touche associée au calibre sur la position ground (terre).
• Dans le cas de plusieurs signaux, l’observation est facilitée par une bonne
utilisation de la touche de synchronisation. On choisit en général de synchroniser les signaux sur le signal de plus grande amplitude.
• Si on étudie seulement la composante alternative du signal au cours du
temps, on utilise le mode A-C de la voie de l’oscilloscope, qui supprime la
composante continue. En revanche, si on s’intéresse à la valeur de la tension
mesurée par rapport au zéro, on utilise le mode D-C qui laisse aussi passer la
composante continue du signal.
B.1.2 - Base de temps et sensibilité verticale
• La base de temps (calibre temporel donnant le défilement horizontal des
signaux) permet de connaître la durée du signal visualisé. En pratique, la plupart des signaux étudiés sont périodiques. En général, on choisit un calibre tel
que l’on puisse observer une, deux ou trois périodes des signaux (fig. 5).
• La sensibilité verticale (calibre d’amplification augmentant la taille des
signaux sur l’écran) permet de connaître la valeur de la tension visualisée. En
général, on choisit un calibre tel que l’on puisse observer une amplitude maximale des signaux (fig. 5).
B.1.3 - Mode X-Y
Lorsqu’on étudie simultanément deux signaux, il est possible d’observer le
signal 2 en fonction du signal 1, la courbe étant alors paramétrée par le temps t.
Sur l’oscilloscope, cette opération s’effectue automatiquement en enfonçant la
touche X-Y.
d
dt
----- -
d n
dt n
------- -
S t
( )
S 0 cos ωt φ
+
(
)
=
S t
( )dt
∫
Re S t
( )dt
∫
[
],
=
S t
( )dt
∫
1
jω
----- -S t
( ).
=
;
;
Fig. 4 - La tension aux bornes
du dipôle D visualisée sur la voie
de l’oscilloscope est la tension
u AB .
D
A
B
u AB
voie
Fig. 5 - Choix de la base de
temps et de la sensibilité verticale
pour bien visualiser le signal à
l’écran de l’oscilloscope.
KA_MPSI.book Page 169 Vendredi, 8. août 2003 11:20 23
Cours
De manière générale, on remplace en notations complexes l’opérateur dérivation
par jω et l’opérateur dérivation n ième
par (jω)
n .
Remarque
De même, une primitive du signal sinusoïdal
s’écrit :
avec
B. Observation de signaux
sinusoïdaux
B.1. Visualisation à l’oscilloscope
L’oscilloscope permet de visualiser en temps réel les tensions mesurées aux
bornes des dipôles d’un circuit (fig. 4). Pour une bonne observation des
signaux, il est nécessaire d’effectuer différents réglages.
B.1.1 - Les réglages initiaux
• Pour déterminer les valeurs de certaines grandeurs caractéristiques du signal, il
faut au préalable calibrer les boutons de mesure. On réalise en général cette opération en plaçant les boutons en « butée ». Dans ces conditions, les indications
fournies par les calibres sont valables. En position non calibrée, l’observation des
signaux ne donne que des indications relatives sur les grandeurs mesurées.
• Pour effectuer les mesures de tension, il est nécessaire de connaître le « zéro »
du circuit et éventuellement de recentrer le signal. On obtient la position zéro
en mettant la touche associée au calibre sur la position ground (terre).
• Dans le cas de plusieurs signaux, l’observation est facilitée par une bonne
utilisation de la touche de synchronisation. On choisit en général de synchroniser les signaux sur le signal de plus grande amplitude.
• Si on étudie seulement la composante alternative du signal au cours du
temps, on utilise le mode A-C de la voie de l’oscilloscope, qui supprime la
composante continue. En revanche, si on s’intéresse à la valeur de la tension
mesurée par rapport au zéro, on utilise le mode D-C qui laisse aussi passer la
composante continue du signal.
B.1.2 - Base de temps et sensibilité verticale
• La base de temps (calibre temporel donnant le défilement horizontal des
signaux) permet de connaître la durée du signal visualisé. En pratique, la plupart des signaux étudiés sont périodiques. En général, on choisit un calibre tel
que l’on puisse observer une, deux ou trois périodes des signaux (fig. 5).
• La sensibilité verticale (calibre d’amplification augmentant la taille des
signaux sur l’écran) permet de connaître la valeur de la tension visualisée. En
général, on choisit un calibre tel que l’on puisse observer une amplitude maximale des signaux (fig. 5).
B.1.3 - Mode X-Y
Lorsqu’on étudie simultanément deux signaux, il est possible d’observer le
signal 2 en fonction du signal 1, la courbe étant alors paramétrée par le temps t.
Sur l’oscilloscope, cette opération s’effectue automatiquement en enfonçant la
touche X-Y.
d
dt
----- -
d n
dt n
------- -
S t
( )
S 0 cos ωt φ
+
(
)
=
S t
( )dt
∫
Re S t
( )dt
∫
[
],
=
S t
( )dt
∫
1
jω
----- -S t
( ).
=
;
;
Fig. 4 - La tension aux bornes
du dipôle D visualisée sur la voie
de l’oscilloscope est la tension
u AB .
D
A
B
u AB
voie
Fig. 5 - Choix de la base de
temps et de la sensibilité verticale
pour bien visualiser le signal à
l’écran de l’oscilloscope.
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