“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 369 — #392
i
i
i
i
i
i
i
i
10. Des climats du passé aux climats du futur
369
Fig. 10.2 – Principales composantes du forçage radiatif impliquées dans le changement climatique. Ces composantes proviennent à la fois des processus naturels et
des activités anthropiques. Les valeurs indiquées correspondent à l’écart estimé entre
2005 et 1750. Les contributions d’origine anthropique sont responsables de la plus
grande partie du forçage radiatif. Les forçages positifs induisent un réchauffement
climatique, tandis que les forçages négatifs conduisent à un refroidissement. Les
lignes noires associées à chaque boîte représentent les incertitudes (source : IPCC,
2007 [15]).
est particulièrement marqué en hiver et affecte la quasi-totalité de la surface
de la planète, à l’exception de quelques régions faiblement étendues, comme
le sud du Groenland en Atlantique Nord, certaines parties de la Bolivie et
du bassin du Congo ou encore le sud-est des États-Unis. Au cours des dernières décennies (1979-2005), certaines régions se sont réchauffées, alors que
d’autres ont vu leur température diminuer. En particulier, le sud-ouest de la
Chine s’est refroidi depuis la seconde moitié du xx
e siècle. La plupart des
autres régions pour lesquelles on observe un refroidissement sont situées à la
surface des océans de l’hémisphère sud. Cette tendance semble reliée à des
i
i
i
i
i
i
i
i
10. Des climats du passé aux climats du futur
369
Fig. 10.2 – Principales composantes du forçage radiatif impliquées dans le changement climatique. Ces composantes proviennent à la fois des processus naturels et
des activités anthropiques. Les valeurs indiquées correspondent à l’écart estimé entre
2005 et 1750. Les contributions d’origine anthropique sont responsables de la plus
grande partie du forçage radiatif. Les forçages positifs induisent un réchauffement
climatique, tandis que les forçages négatifs conduisent à un refroidissement. Les
lignes noires associées à chaque boîte représentent les incertitudes (source : IPCC,
2007 [15]).
est particulièrement marqué en hiver et affecte la quasi-totalité de la surface
de la planète, à l’exception de quelques régions faiblement étendues, comme
le sud du Groenland en Atlantique Nord, certaines parties de la Bolivie et
du bassin du Congo ou encore le sud-est des États-Unis. Au cours des dernières décennies (1979-2005), certaines régions se sont réchauffées, alors que
d’autres ont vu leur température diminuer. En particulier, le sud-ouest de la
Chine s’est refroidi depuis la seconde moitié du xx
e siècle. La plupart des
autres régions pour lesquelles on observe un refroidissement sont situées à la
surface des océans de l’hémisphère sud. Cette tendance semble reliée à des
