“paleoclimatique_t2” — 2013/10/24 — 11:38 — page 268 — #291
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Paléoclimatologie
Terre
Périhélie
a
c
v
r
λ
γ
ϖ
Solstice de décembre
Equinoxe de septembre
Solstice
de juin
Equinoxe de mars
Fig. 7.3 – Définitions de la longitude λ, de la précession climatique , et de l’anomalie v, par rapport aux saisons, au périhélie et au point vernal γ.
– sinon (
s + p 2 = 0),
W D = S
1 − e cos(λ − )
1 − e 2
2
⎛
⎜
⎜
⎜
⎜
⎝
p Arcos
−p
s + p 2
+
√
s
π
⎞
⎟
⎟
⎟
⎟
⎠
.
Dans cette formule, on peut distinguer trois facteurs :
1) la constante solaire (S) ;
2) un terme pour la distance Terre-Soleil qui dépend du moment de l’année
(λ), de la précession climatique () et de l’excentricité (e) ;
3) un terme géométrique qui dépend uniquement du moment de l’année
(λ), de l’obliquité (ε) et de la latitude du lieu (ϕ).
En particulier, le terme géométrique est inchangé si l’on change simultanément
ϕ en −ϕ et λ en λ + π (si l’on change d’hémisphère et d’une demi-année).
De même, le terme de distance est inchangé si l’on change simultanément
en + x et λ en λ + x (si l’on décale d’une même quantité la précession et
le moment de l’année). On remarque aussi que l’intégrale sur l’année (entre
λ = 0 et 2π) de l’insolation ne dépend pas de la précession .
Dans ces formules, il est important de noter que la longitude λ est l’angle
qui représente la position de la Terre dans son cycle saisonnier, mais que λ
n’est pas tout à fait proportionnel au temps qui s’écoule durant l’année. En
effet, lorsque la Terre est proche du périhélie, sa vitesse est plus grande et λ
change plus rapidement que lorsque la Terre est à l’aphélie.
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Paléoclimatologie
Terre
Périhélie
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γ
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Solstice de décembre
Equinoxe de septembre
Solstice
de juin
Equinoxe de mars
Fig. 7.3 – Définitions de la longitude λ, de la précession climatique , et de l’anomalie v, par rapport aux saisons, au périhélie et au point vernal γ.
– sinon (
s + p 2 = 0),
W D = S
1 − e cos(λ − )
1 − e 2
2
⎛
⎜
⎜
⎜
⎜
⎝
p Arcos
−p
s + p 2
+
√
s
π
⎞
⎟
⎟
⎟
⎟
⎠
.
Dans cette formule, on peut distinguer trois facteurs :
1) la constante solaire (S) ;
2) un terme pour la distance Terre-Soleil qui dépend du moment de l’année
(λ), de la précession climatique () et de l’excentricité (e) ;
3) un terme géométrique qui dépend uniquement du moment de l’année
(λ), de l’obliquité (ε) et de la latitude du lieu (ϕ).
En particulier, le terme géométrique est inchangé si l’on change simultanément
ϕ en −ϕ et λ en λ + π (si l’on change d’hémisphère et d’une demi-année).
De même, le terme de distance est inchangé si l’on change simultanément
en + x et λ en λ + x (si l’on décale d’une même quantité la précession et
le moment de l’année). On remarque aussi que l’intégrale sur l’année (entre
λ = 0 et 2π) de l’insolation ne dépend pas de la précession .
Dans ces formules, il est important de noter que la longitude λ est l’angle
qui représente la position de la Terre dans son cycle saisonnier, mais que λ
n’est pas tout à fait proportionnel au temps qui s’écoule durant l’année. En
effet, lorsque la Terre est proche du périhélie, sa vitesse est plus grande et λ
change plus rapidement que lorsque la Terre est à l’aphélie.
