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2 Fonctions de transfert
La réponse forcée dépend de l’ excitation (la source 10 V) comme décrit par
(2.31). La réponse naturelle dépend exclusivement de la condition initiale, le
courant de 250 mA imposé à la bobine à t = 0. Ce courant crée une chute de
2.5 V aux bornes de la résistance de 10 W qui tombe à 0 V au fur et à mesure que
le temps s’ écoule. Pour tracer cette réponse, on réduit l’ excitation à 0 V et l’ on
calcule la tension selon (2.32). Le résultat apparaît en Figure 2.11.
10 mH
IC 250 mA
3
10
t
y
(V)
1
2
0
2
6
0
4
10
8
t (ms)
Figure 2.11 La réponse naturelle dépend uniquement de la condition
initiale puisque l’excitation est réduite à 0 V. Ici, la source d’entrée est
éteinte et remplacée par un fil.
Si l’ on éteint la source d’ excitation et que l’ on retire temporairement la bobine, on
peut voir entre ses connexions la résistance qui l’attaque : 10 W. La constante de
temps est simplement τ =
=
10 mH
10 Ω
1 ms.
Dans (2.28), si nous considérons la bobine complètement démagnétisée à t = 0,
i L 0 0
)
( = , alors l’ équation se simplifie à :
τ
( )
( )
=
+
= +
1
1
1
1
Y s
U s
s
L
R
s
(2.33)
Le format est identique à celui adopté dans l’ équation (2.21) avec le filtre RC et
dans laquelle la constante de temps apparait au dénominateur. Il s’agit également
d’un filtre passe-bas.
À partir des exemples ci-dessus, nous avons vu que la réponse naturelle d’un
réseau électrique linéaire ne dépend pas du signal d’excitation. En plus des
conditions initiales, la réponse naturelle dépend uniquement de la structure
du réseau, comment les éléments de stockage d’énergie, C and L, sont agencés
avec les termes résistifs pour produire des constantes de temps. Ainsi, nous
confirmons le point déjà abordé au chapitre 1 et maintenant formellement
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