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1.2 Les quelques outils et théorèmes que vous n’avez pas oubliés
est commune aux axes vertical (imaginaire) et horizontal (réel). C’ est le cas
lorsqu’un condensateur coupe le continu (il est en série avec le signal d’ entrée,
filtre CR) ou lorsqu’une bobine parfaite (sans ESR) est placée en parallèle avec
la réponse (filtre RL). Dans ce cas, si vous appliquez une tension continue quelconque à l’ entrée du filtre CR ou RL (0 Hz), vous observez vraiment 0 V en sortie. Le second cas dans lequel une réponse nulle peut être observée implique
un filtre de réjection du second ordre faiblement amorti. Lorsque le facteur
d’amortissement est quasiment nul (pas de pertes dans le filtre), la paire de
zéros s’approche de l’axe vertical pour devenir une paire imaginaire conjuguée.
Lorsque ce filtre est excité à sa fréquence de réjection, fréquence à laquelle les
deux zéros sont positionnés, vous observez vraiment une réponse extrêmement faible au laboratoire.
Pour évaluer la seconde constante de temps τ 2 , on peut appliquer ce
que nous avons déjà étudié : l’excitation disparaît (pas de rôle dans la définition des résistances de sortie) et on détermine la résistance qui attaque
l’inductance L 1 . Si l’on applique ce concept à la Figure 1.30, la résistance observée par les connexions de la bobine ne dépend pas de la source de courant
I th  : elle peut être réduite à 0 A. Couper une source de courant indépendante –
ou l’éteindre – revient à la retirer physiquement du circuit. C’est ce que la
Figure 1.35 suggère.
R ?
r L
R th
Figure 1.35 Quand le signal d’excitation est une source de courant, réduire
le courant délivré à 0 A ou éteindre la source revient à la retirer du
circuit étudié.
Quelle résistance apparaît alors entre les connecteurs de la bobine ? r L est en série
avec R th . Si l’ on remplace R th par sa définition de la Figure 1.29, on obtient
(
)
= +
= +
R r R
r
R R
||
L
t h
L
1
2
(1.56)
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