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4 Fonctions de transfert du deuxième ordre
En substituant (4.199) dans (4.201) et en réarrangeant, nous avons la définition
du gain H 0 recherché :
H
r R
R
r R
R
r R
R R
R r R R r
||
C
L
L
C
C
L
0
1
2
2
2
2
1
2
β
β
[
]
(
)
(
)(
)
= − +
+
+
= −
+
+ +
π
π
Pour la constante de temps affectant L 1 , nous réduisons l’ excitation à 0 V (V in  = 0),
et le courant de base disparait avec le courant collecteur i b
β . De la Figure 4.58, la
résistance vue des connexions de L 1 est la connexion série de R C , r L et R 2 :
L
r R R
L
C
1
1
2
τ = + +
R
L
r
1
R
0
b
i =
c
b
0
c
i =
2
R
C
R
r π
b
i
β
?
R
Figure 4.58 Quand le courant de base disparait parce que la source V in est
éteinte à 0 V, le schéma se simplifie.
La seconde constante de temps est obtenue en remplaçant L 1 par un court-circuit
et en déterminant la résistance vue des connexions de C 2 dans cette condition.
Une fois encore, il est assez simple en observant la Figure 4.59 de noter la mise
en parallèle de r L avec R C et R 2 en série :
C r
R R
||
L
C
2
2
2
τ
[
]
(
)
=
+
1
R
c
b
0
c
i =
?
R
L
r
2
R
C
R
b
i
β
0
b
i =
r π
Figure 4.59 La détermination de s 2 est immédiate dans ce schéma simplifié.
La dernière constante de temps est obtenue en plaçant L 1 dans son état haute-fréquence (circuit ouvert). Dans ce mode, nous déterminons la résistance vue des
connexions de C 2 . La Figure 4.60 représente le circuit dans cette configuration.
La constante de temps est immédiate car r L est non-connectée :
C R R
C
2
1
2
2
τ
(
)
=
+
(4.202)
(4.203)
(4.204)
(4.205)
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