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1 Analyse électrique – terminologie et théorèmes
R 1
Entrée 2
Sortie 2
L
R 3
Entrée 1
Sortie 1
C
R 2
Figure 1.5 Si vous retirez un élément de ce circuit, ses points de connexion
deviennent un port. Vous pouvez alors polariser ce port et le considérer
comme une entrée, une sortie ou les deux à la fois.
Dans cet exemple, la réponse correspond à la tension mesurée aux bornes des
connexions de la bobine alors que le courant injecté représente le signal d’ excitation. En divisant la tension aux bornes du port par le courant injecté, on obtient
la résistance offerte par le port lorsque l’ élément initialement connecté a été retiré. En d’autres termes, on « regarde » la résistance offerte par le port comme
indiquée en Figure 1.6 dans laquelle le symbole R? et la flèche désignent cet exercice. Exprimée d’une façon différente, nous déterminons la résistance équivalente de sortie présentée par le port qui « attaque » ou « pilote » l’ élément retiré,
ici la bobine. En anglais on parle de résistance en un point donné, driving point
resistance, ou d’impédance en un point donné, driving point impedance abrégé DPI. En combinant une résistance R avec une inductance L, on obtient une
constante de temps t (tau) associée avec l’ élément inductif considéré :
τ =
L
R
(1.3)
Pour réaliser cet exercice et déterminer la valeur de R, vous pouvez directement
observer le schéma électrique et déduire la valeur recherchée sans résoudre une
seule équation. Cet exercice est appelé inspection : vous observez le réseau linéaire dans certaines conditions (par exemple en statique ou lorsque la source
V in est réduite à 0 V dans cet exemple) et vous trouvez la résistance en observant
la manière dont les éléments sont connectés ensemble. En Figure 1.6, quelle est
la résistance « vue » par les points de connexion du port de la bobine L lorsque
celle-ci est retirée temporairement ainsi que le condensateur C ? R 1 apparaît en
premier et R 3 en série va à la masse puis retourne à la connexion gauche de la
1 Analyse électrique – terminologie et théorèmes
R 1
Entrée 2
Sortie 2
L
R 3
Entrée 1
Sortie 1
C
R 2
Figure 1.5 Si vous retirez un élément de ce circuit, ses points de connexion
deviennent un port. Vous pouvez alors polariser ce port et le considérer
comme une entrée, une sortie ou les deux à la fois.
Dans cet exemple, la réponse correspond à la tension mesurée aux bornes des
connexions de la bobine alors que le courant injecté représente le signal d’ excitation. En divisant la tension aux bornes du port par le courant injecté, on obtient
la résistance offerte par le port lorsque l’ élément initialement connecté a été retiré. En d’autres termes, on « regarde » la résistance offerte par le port comme
indiquée en Figure 1.6 dans laquelle le symbole R? et la flèche désignent cet exercice. Exprimée d’une façon différente, nous déterminons la résistance équivalente de sortie présentée par le port qui « attaque » ou « pilote » l’ élément retiré,
ici la bobine. En anglais on parle de résistance en un point donné, driving point
resistance, ou d’impédance en un point donné, driving point impedance abrégé DPI. En combinant une résistance R avec une inductance L, on obtient une
constante de temps t (tau) associée avec l’ élément inductif considéré :
τ =
L
R
(1.3)
Pour réaliser cet exercice et déterminer la valeur de R, vous pouvez directement
observer le schéma électrique et déduire la valeur recherchée sans résoudre une
seule équation. Cet exercice est appelé inspection : vous observez le réseau linéaire dans certaines conditions (par exemple en statique ou lorsque la source
V in est réduite à 0 V dans cet exemple) et vous trouvez la résistance en observant
la manière dont les éléments sont connectés ensemble. En Figure 1.6, quelle est
la résistance « vue » par les points de connexion du port de la bobine L lorsque
celle-ci est retirée temporairement ainsi que le condensateur C ? R 1 apparaît en
premier et R 3 en série va à la masse puis retourne à la connexion gauche de la
