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3.1 Le théorème de superposition
Si l’ on applique superposition, nous allons alternativement éteindre les sources
indépendantes tout en laissant la source dépendante intacte. En Figure 3.7b, le
courant I 1a est égal à la différence de tension entre R 1 et R 2 en série et divisée par
la somme de R 1 et R 2 :
I
V
I
R R
a
a
1
1
1
1
2
3
=
−
+
Si l’ on développe et factorise, on obtient la première définition pour I 1a :
I
V
R R
a
1
1
1
2 3
= + +
À présent, nous éteignons la source de tension V 1 à 0 V (on court-circuite ses
connexions de sortie) comme indiqué en Figure 3.7c puis l’ on résout un système
simple d’ équations impliquant I 1 et I 2 . Le courant dans R 2 égale la tension aux
bornes de ses connexions,V R 2 , divisée par R 2 :
(
)
=
=
−
−
=
−
−
= −
+
I
V
R
V
I
R
R I
I
R
I R
R
3
3
3
R
R
b
b
b
b
2
2
1
2
1 1
1
2
1
1
2
2
1
Le courant I 2 est également la somme de I a et I 1b
I I I
a
b
2
1
= +
Si l’ on considère les équations (3.13) et (3.14) égales, alors en factorisant et réarrangeant I 1 , on obtient la seconde définition I 1b :
I
I
R
R
R I
R R
b
a
a
1
1
2
2
1
2
1
3
3
= −
+
+
= − + +
L’ expression finale pour le courant I 1 est la somme de I 1a et I 1b :
I I
I
V
R R
R I
R R
V R I
R R
a
b
a
a
1
1
1
1
1
2
2
1
2
1
2
1
2
3
3
3
= + = + +
− + +
=
−
+ +
Pour vérifier la validité de cette expression, nous avons suivi la méthode précédente articulant une feuille Mathcad® et un point de polarisation simulé par
SPICE. Veuillez noter que le facteur 3 dans la source de courant contrôlée possède la dimension de l’ ohm. Figure 3.8 confirme que nos calculs sont bons.
(3.11)
(3.12)
(3.13)
(3.14)
(3.15)
(3.16)
© Dunod - Toute reproduction non autorisée est un délit.
3.1 Le théorème de superposition
Si l’ on applique superposition, nous allons alternativement éteindre les sources
indépendantes tout en laissant la source dépendante intacte. En Figure 3.7b, le
courant I 1a est égal à la différence de tension entre R 1 et R 2 en série et divisée par
la somme de R 1 et R 2 :
I
V
I
R R
a
a
1
1
1
1
2
3
=
−
+
Si l’ on développe et factorise, on obtient la première définition pour I 1a :
I
V
R R
a
1
1
1
2 3
= + +
À présent, nous éteignons la source de tension V 1 à 0 V (on court-circuite ses
connexions de sortie) comme indiqué en Figure 3.7c puis l’ on résout un système
simple d’ équations impliquant I 1 et I 2 . Le courant dans R 2 égale la tension aux
bornes de ses connexions,V R 2 , divisée par R 2 :
(
)
=
=
−
−
=
−
−
= −
+
I
V
R
V
I
R
R I
I
R
I R
R
3
3
3
R
R
b
b
b
b
2
2
1
2
1 1
1
2
1
1
2
2
1
Le courant I 2 est également la somme de I a et I 1b
I I I
a
b
2
1
= +
Si l’ on considère les équations (3.13) et (3.14) égales, alors en factorisant et réarrangeant I 1 , on obtient la seconde définition I 1b :
I
I
R
R
R I
R R
b
a
a
1
1
2
2
1
2
1
3
3
= −
+
+
= − + +
L’ expression finale pour le courant I 1 est la somme de I 1a et I 1b :
I I
I
V
R R
R I
R R
V R I
R R
a
b
a
a
1
1
1
1
1
2
2
1
2
1
2
1
2
3
3
3
= + = + +
− + +
=
−
+ +
Pour vérifier la validité de cette expression, nous avons suivi la méthode précédente articulant une feuille Mathcad® et un point de polarisation simulé par
SPICE. Veuillez noter que le facteur 3 dans la source de courant contrôlée possède la dimension de l’ ohm. Figure 3.8 confirme que nos calculs sont bons.
(3.11)
(3.12)
(3.13)
(3.14)
(3.15)
(3.16)
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