“reuss” — 2007/1/9 — 17:32 — page 103 — #117
i
i
i
i
i
i
i
i
3 - La maturité de l’énergie nucléaire
103
de protection contre les rayonnements ionisants), l’Institut de radioprotection et de sûreté
nucléaire (IRSN). Simultanément, la DSIN s’est réorganisée en Direction générale de la
sûreté nucléaire et de radioprotection (DGSNR).
Les inquiétudes de l’opinion publique ;
la loi de 1991 sur les déchets
L’opinion publique a bien compris que le risque nucléaire se situe à deux niveaux :
d’une part, l’accident potentiel dans une installation (réacteur, usine de retraitement, etc.),
d’autre part, l’accumulation des déchets radioactifs produits par cette industrie. C’est sur
ces thèmes que les spécialistes sont interpellés par les médias.
[ c
EDF. Extrait de « L’aventure nucléaire » de Claude
Bienvenu, p. 73.]
Figure 3.23. Quelques expressions de l’inquiétude de l’opinion publique.
Nous venons d’évoquer les efforts en matière de sûreté et l’état assez rassurant de la
situation, surtout, dans les pays occidentaux, même si, répétons-le, le risque zéro n’existe
pas.
En ce qui concerne les déchets, il convient de préciser avant tout de quoi l’on parle. En
simplifiant, on peut distinguer trois types de déchets : les effluents radioactifs, les déchets
de faible activité et de durée de vie limitée et les déchets de haute activité et/ou de longue
durée de vie.
1/ Les effluents liquides et gazeux sont rejetés par les usines nucléaires en toute légalité
et soigneusement contrôlés : l’Autorité de sûreté a fixé des normes de rejet de produits
radioactifs, calculées pour éviter tout risque pour l’environnement et les populations —
le principe est de disperser ces produits dans l’espace et dans le temps —, et veille à ce
Précédent

- 123/189

Suivant