Introduction
CHAPITRE 1
3
Le menu déroulant, dans lequel nous avions jusqu’à présent l’habitude de sélectionner
nos différentes commandes pour définir une action, est toujours disponible, mais la saisie
de lignes d’instructions s’avère bien plus ergonomique ; la productivité est ainsi optimisée.
Flash 5 connaît une refonte complète de son interface en totalisant 21 palettes et change
d’icône et d’écran d’accueil (splashscreen).
Un nouveau type de symbole est également créé : le Smart Clip. Il s’agit d’un clip auquel
sont ajoutées quelques options afin de le transformer en symbole préprogrammé : c’est
l’ancêtre du composant.
2002 – Flash MX
Macromedia change la numérotation de son logiciel (tous les produits de sa gamme
adoptent le même changement). Il n’existera donc pas de version Flash 6, mais on parle
tout de même du player Flash 6 ou lecteur Flash 6. Pour renforcer cette mutation, Macromedia uniformise l’aspect de toutes les icônes des ses logiciels ainsi que leurs écrans
d’accueil.
Un nouveau système d’agencement des palettes permet un ancrage de celles-ci ; il s’agit
d’un rangement par alignement avec magnétisme.
Sans le savoir, mais sûrement en l’espérant d’un point de vue marketing et technologique,
Macromedia va faire évoluer partiellement Internet. À cette époque, Apple, Microsoft
et Real proposent déjà depuis plusieurs années des solutions de diffusion de flux audio et
vidéo, mais la possibilité d’incorporer une vidéo au format FLV dans une animation
change la façon de gérer la vidéo sur le Web. En effet, l’interactivité avec ce média devient
nettement plus facile et sa consultation est paradoxalement plus accessible. Le plug-in
Flash connaît alors en 2002 un taux de pénétration très important. Précisons que le codec
vidéo utilisé est le Sorenson Spark, mais pas encore le On2 VP6.
Côté programmation, non seulement la fenêtre Actions change, mais on peut à présent
parler d’un vrai langage avec une syntaxe pointée. Les composants, qui font leur apparition
et permettent d’optimiser davantage la productivité du travail dans Flash, facilitent ainsi
la gestion des éléments de formulaires.
Le choix des lettres M et X avait, en 2002, fait l’objet de nombreuses évocations sémiologiques. La plus connue était celle de maximum représenté par MX. L’intention première
était de contracter Multimedia eXperience en MX.
2003 – Flash MX 2004
Le langage ActionScript 2.0, apparu dans cette version, commence enfin à acquérir ses
lettres de noblesse. Des développeurs provenant de langages plus traditionnels tels que le C
ou Java se penchent sur l’AS (ActionScript) qui propose une approche de programmation
orientée objet. Il devient possible de créer ses propres classes au travers de fichiers externes
(qui portent l’extension .as).
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