ActionScript 3 – Programmation séquentielle et orientée objet
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De nouveaux composants dédiés aux médias et aux données facilitent et optimisent le
développement pour les utilisateurs aguerris.
Le lecteur Flash évolue vers la version 7.
2005 – Flash 8
Du point de vue de la programmation, cette version du logiciel n’aura pas apporté de
grandes nouveautés. En revanche, pour les utilisateurs au profil de graphiste, nous pouvons
dire que Flash 8 aura marqué un grand tournant dans son histoire en proposant des filtres
(comme l’avait fait Photoshop 2.5 avec les calques).
Nous n’allons pas vous présenter une liste exhaustive de toutes les nouveautés de cette
version, mais voici celles qui ont changé les habitudes de tous les utilisateurs du logiciel :
• La vidéo fait appel au nouveau codec On2 VP6 qui propose un rapport poids/qualité
extrêmement proche du H264. Le composant FLVPlayback facilite davantage encore
la gestion de ce média dans une animation.
• Les palettes sont rangées par groupes et des onglets pour y accéder font leur apparition.
• Il devient possible d’appliquer des filtres et des options de surimpression à des occurrences. Cela modifie ainsi les habitudes de production graphique au travers de l’interface
du logiciel.
• Le format PNG est enfin géré à partir d’un chargement dynamique exécuté en
ActionScript.
• Une fenêtre gère les accélérations et décélérations dans une interpolation.
• Utilisation de la mise en cache des bitmaps à l’exécution.
2005 – Adobe achète Macromedia
À la fin de l’année 2005, pour faire face au géant de l’informatique Microsoft, Adobe
décide de racheter la société Macromedia, propriétaire entre autres du standard Flash,
avec un objectif précis : étendre son monopole de l’édition.
Cela fait alors plus de dix ans qu’Adobe est leader sur le marché de la publication papier,
mais l’entreprise peine à conquérir le marché du Web. Ses tentatives, en 2001, d’imposer
deux nouveaux logiciels sur le marché de la production online, Live Motion et Golive,
respectivement des concurrents directs de Flash et Dreamweaver ont échouées. En
novembre 2003, Adobe décide de ne plus distribuer Live Motion. Quant à Golive, le
constat est simple : il ne fait partie d’aucune des suites CS3. Sur le site d’Adobe, à ce
jour, rien n’est notifié quant à un éventuel retrait du marché, la société invite tout de
même les utilisateurs à passer à Dreamweaver.
En rachetant la société Macromedia, Adobe a réussi à s’imposer comme leader sur le
marché du Web et possède aujourd’hui suffisamment de technologies et logiciels pour
pouvoir tenir tête à Microsoft.
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