10.5 Chaos
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En régime chaotique, lorsque le critère de Chirikov est vérifié, l’évolution de la fonction de distribution des actions est donc décrite par une équation de Fokker-Planck :
∂ F 0 (J,t)
∂t
= −
∂
∂J
·
dJ u0
dt
F 0 (J, t) +
1
2
∂
∂J
·
∂
∂J
·
dJdJ u0
dt
F 0 (J, t)
et la relation d’Einstein (10.28) : dJ u0 = ∂ · ·dJdJ u0 /2∂J permet d’établir la
forme finale de l’équation quasi-linéaire :
∂ F 0
∂t
=
∂
∂J
·
dJdJ u0
2dt
·
∂
∂J
F 0
(10.73)
Considérons le cas, étudié précédemment dans le cadre de l’équation de Vlasov, d’un
hamiltonien somme d’une partie intégrable et d’une perturbation non intégrable :
H (J, u) = H 0 (J) + V (J, u)
où la perturbation vérifie l’ordering : V (J, u) H 0 (J).
H (J, u) = H 0 (J) +
N=+∞
N=−∞
V N (J) cos
N·u − Vt + f N
Les équations de Hamilton :
dJ/dt = NV N sin (N·u − Vt + f N ) et du/dt = v,
peuvent être intégrées aux petits temps pour exprimer l’incrément d’action résultant
de la perturbation V : u = vdt + u 0 ,
dJ (J 0 , u 0 , dt) = J (dt) − J 0
= −NV N
cos
(N·v − V) dt + N·u 0 + f N
− cos [N·u 0 + f N ]
N·v − V
Le carré de cet incrément d’action doit être évalué en moyenne sur l’angle initial u 0
(RPA), cet angle initial étant distribué uniformément entre 0 et 2p.
dJdJ u0 = NN
4V
2
N
(N·v − V)
2
sin
2
N·v − V
2
dt
sin
2
N·v − V
2
dt + N·u 0 + f N
u0
L’incrément de temps est ici de nature mésoscopique, c’est-à-dire grand à l’échelle
microscopique et petit à l’échelle macroscopique ; dans ce contexte, microscopique
et macroscopique ne se réfèrent pas à un ordering entre échelles de longueur mais
entre échelles de temps. La limite du facteur de résonance pour ces durées mésoscopiques est donnée par la relation : 2´ sin
2
x/2´
/x
2
→ pd (x). Ainsi, le coefficient
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