15.3 Détermination de la position des atomes dans la maille
191
plus étalés que les nuages électroniques des atomes et si le nombre d’atomes dans la
maille est important il y a superposition des ces pics.
Comme on ramène tous les vecteurs sur une origine commune, les éléments de
symétrie de la maille de la fonction de Patterson doivent aussi être translatés sur cette
origine et ils perdent ainsi leurs éventuelles parties translatoires. Les 230 groupes
d’espace conduisent seulement à 24 groupes de Patterson.
c) Méthode de l’atome lourd
Il est aisé de déterminer la position d’un atome beaucoup plus lourd que les autres
car les pics correspondants sont très intenses. On calcule alors le facteur de structure
pour les atomes de ce type en admettant qu’ils déterminent la phase des réflexions
les plus intenses. On affecte cette phase aux intensités correspondantes et on calcule
la série de Fourier : on en déduit la position approximative d’un certain nombre
d’atomes et par suite les phases d’autres réflexions. Par itérations successives, on
déduit l’ensemble de la structure. Si le composé étudié ne contient pas naturellement
d’atome lourd, on peut tenter la synthèse d’un composé isotype qui va en contenant
un et dont on pourra déterminer la structure. Même si l’isotypie n’est pas rigoureuse,
on obtiendra ainsi des informations importantes sur les positions atomiques.
d) Méthode des vecteurs
La position des pics de la fonction de Patterson d’une structure contenant les atomes
1, 2 . . . N dans la maille élémentaire, peut être obtenue par la superposition des
images M 1 , M 2 . . . M N obtenues en plaçant successivement les atomes 1, 2 . . . N sur
l’origine. La résolution du problème inverse est beaucoup plus difficile, mais on peut
l’envisager quand la stéréochimie et la structure de fragments, a priori rigides, de la
structure est connue. À partir de cette base de départ, on procède ensuite par itérations successives.
L’inconvénient majeur de la méthode de Patterson est que le recouvrement entre
les pics devient très important quand le nombre d’atomes de la maille augmente et
que leur identification n’est plus possible.
15.3.3 Méthodes directes
Ces méthodes sont toutes basées sur le fait que la densité électronique est une grandeur strictement positive ce qui implique un certain nombre de relations entre les
191
plus étalés que les nuages électroniques des atomes et si le nombre d’atomes dans la
maille est important il y a superposition des ces pics.
Comme on ramène tous les vecteurs sur une origine commune, les éléments de
symétrie de la maille de la fonction de Patterson doivent aussi être translatés sur cette
origine et ils perdent ainsi leurs éventuelles parties translatoires. Les 230 groupes
d’espace conduisent seulement à 24 groupes de Patterson.
c) Méthode de l’atome lourd
Il est aisé de déterminer la position d’un atome beaucoup plus lourd que les autres
car les pics correspondants sont très intenses. On calcule alors le facteur de structure
pour les atomes de ce type en admettant qu’ils déterminent la phase des réflexions
les plus intenses. On affecte cette phase aux intensités correspondantes et on calcule
la série de Fourier : on en déduit la position approximative d’un certain nombre
d’atomes et par suite les phases d’autres réflexions. Par itérations successives, on
déduit l’ensemble de la structure. Si le composé étudié ne contient pas naturellement
d’atome lourd, on peut tenter la synthèse d’un composé isotype qui va en contenant
un et dont on pourra déterminer la structure. Même si l’isotypie n’est pas rigoureuse,
on obtiendra ainsi des informations importantes sur les positions atomiques.
d) Méthode des vecteurs
La position des pics de la fonction de Patterson d’une structure contenant les atomes
1, 2 . . . N dans la maille élémentaire, peut être obtenue par la superposition des
images M 1 , M 2 . . . M N obtenues en plaçant successivement les atomes 1, 2 . . . N sur
l’origine. La résolution du problème inverse est beaucoup plus difficile, mais on peut
l’envisager quand la stéréochimie et la structure de fragments, a priori rigides, de la
structure est connue. À partir de cette base de départ, on procède ensuite par itérations successives.
L’inconvénient majeur de la méthode de Patterson est que le recouvrement entre
les pics devient très important quand le nombre d’atomes de la maille augmente et
que leur identification n’est plus possible.
15.3.3 Méthodes directes
Ces méthodes sont toutes basées sur le fait que la densité électronique est une grandeur strictement positive ce qui implique un certain nombre de relations entre les
