13.6 Applications des méthodes de poudres
169
Le programme de gestion de l’analyseur permet d’afficher en permanence le
contenu des mémoires sur l’écran et donc la visualisation de l’évolution du spectre.
L’intérêt du détecteur courbe est qu’il permet l’acquisition d’un spectre sur 120 ◦
en un temps très court (inférieur à 10 mn) alors qu’il faut au minimum une dizaine
d’heures, si l’on utilise une chambre de Debye-Scherrer ou un diffractomètre classique. Par contre, la linéarité de l’échelle angulaire n’est pas parfaite et il faut réaliser
un étalonnage soigné.
13.6 APPLICATIONS DES MÉTHODES DE POUDRES
13.6.1 Identification des composées cristallisés
Chaque composé cristallin donne un diagramme de poudre unique qui constitue une
sorte de « signature ».
L’analyse des diagrammes de diffraction des poudres constitue un puissant moyen
d’identification. Dès les années 1930, on a commencé à constituer un fichier des données (Système de Hanawalt). Ce fichier a ensuite été repris vers 1940, puis développé
par le groupement de l’ « American Society for Testing and Materials » (A.S.T.M.)
et publié sous forme de volumes puis de fiches cartonnées et enfin de microfiches.
Figure 13.13 Reproduction d’une carte du fichier J.C.P.D.S.
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Le programme de gestion de l’analyseur permet d’afficher en permanence le
contenu des mémoires sur l’écran et donc la visualisation de l’évolution du spectre.
L’intérêt du détecteur courbe est qu’il permet l’acquisition d’un spectre sur 120 ◦
en un temps très court (inférieur à 10 mn) alors qu’il faut au minimum une dizaine
d’heures, si l’on utilise une chambre de Debye-Scherrer ou un diffractomètre classique. Par contre, la linéarité de l’échelle angulaire n’est pas parfaite et il faut réaliser
un étalonnage soigné.
13.6 APPLICATIONS DES MÉTHODES DE POUDRES
13.6.1 Identification des composées cristallisés
Chaque composé cristallin donne un diagramme de poudre unique qui constitue une
sorte de « signature ».
L’analyse des diagrammes de diffraction des poudres constitue un puissant moyen
d’identification. Dès les années 1930, on a commencé à constituer un fichier des données (Système de Hanawalt). Ce fichier a ensuite été repris vers 1940, puis développé
par le groupement de l’ « American Society for Testing and Materials » (A.S.T.M.)
et publié sous forme de volumes puis de fiches cartonnées et enfin de microfiches.
Figure 13.13 Reproduction d’une carte du fichier J.C.P.D.S.
