13.5 Les diffractomètres automatiques
165
Figure 13.6
b) Chambre de Seeman-Bohlin
L’échantillon a la forme d’un arc du cercle C ; il est
éclairé par un faisceau divergent à partir du point F du
cercle de focalisation C ( figure 13.7). Le faisceau diffracté converge également sur le cercle C au point G.
Cette chambre permet de travailler en réflexion avec
de grands angles de diffraction.
Avec ces chambres à focalisation, la durée des
pauses est beaucoup faible qu’avec les chambres classiques et les anneaux sont très fins, mais comme leur
réglage est délicat, ces chambres ne sont pratiquement plus utilisées.
Figure 13.7
13.5 LES DIFFRACTOMÈTRES AUTOMATIQUES
La méthode classique de Debye-Scherrer nécessite des temps de pose souvent très
longs, le développement du film et un dépouillement du cliché qui peut demander
beaucoup de temps, aussi n’est elle plus guère utilisée. Elle a été remplacée par
les méthodes utilisant les diffractomètres, plus rapides à mettre en oeuvre et dont
l’exploitation des données peut être automatisée.
13.5.1 Diffractomètre à compteur proportionnel
L’échantillon (figure 13.8.a) est placé sur un support plan en rotation autour d’un axe
vertical ou horizontal selon les appareils. Un compteur proportionnel est mobile autour du même axe de rotation. S est l’image de la source donnée par le monochromateur (montage en monochromateur avant ). Si le support de l’échantillon tourne d’un
angle u, le bras support du détecteur tourne grâce à un système d’engrenages d’un
angle double : quand la condition de Bragg est satisfaite pour une position donnée du
porte-échantillon, le détecteur est placé correctement pour recevoir les photons diffractés. Pour éliminer la raie l Ka2 , on peut également utiliser un monochromateur à
cristal, placé cette fois entre l’échantillon et le détecteur (monochromateur arrière).
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Figure 13.6
b) Chambre de Seeman-Bohlin
L’échantillon a la forme d’un arc du cercle C ; il est
éclairé par un faisceau divergent à partir du point F du
cercle de focalisation C ( figure 13.7). Le faisceau diffracté converge également sur le cercle C au point G.
Cette chambre permet de travailler en réflexion avec
de grands angles de diffraction.
Avec ces chambres à focalisation, la durée des
pauses est beaucoup faible qu’avec les chambres classiques et les anneaux sont très fins, mais comme leur
réglage est délicat, ces chambres ne sont pratiquement plus utilisées.
Figure 13.7
13.5 LES DIFFRACTOMÈTRES AUTOMATIQUES
La méthode classique de Debye-Scherrer nécessite des temps de pose souvent très
longs, le développement du film et un dépouillement du cliché qui peut demander
beaucoup de temps, aussi n’est elle plus guère utilisée. Elle a été remplacée par
les méthodes utilisant les diffractomètres, plus rapides à mettre en oeuvre et dont
l’exploitation des données peut être automatisée.
13.5.1 Diffractomètre à compteur proportionnel
L’échantillon (figure 13.8.a) est placé sur un support plan en rotation autour d’un axe
vertical ou horizontal selon les appareils. Un compteur proportionnel est mobile autour du même axe de rotation. S est l’image de la source donnée par le monochromateur (montage en monochromateur avant ). Si le support de l’échantillon tourne d’un
angle u, le bras support du détecteur tourne grâce à un système d’engrenages d’un
angle double : quand la condition de Bragg est satisfaite pour une position donnée du
porte-échantillon, le détecteur est placé correctement pour recevoir les photons diffractés. Pour éliminer la raie l Ka2 , on peut également utiliser un monochromateur à
cristal, placé cette fois entre l’échantillon et le détecteur (monochromateur arrière).
