2.2. Travail et énergie
Dans le cas dynamique (Fig. 2.3b), on introduit le coefficient de frottement dynamique noté m d qui s’écrit comme pour le coefficient statique :
Soit
#–
R T
#–
R N
= tan b = m d , ou encore
#–
R T
= m d ·
#–
R N
.
Dans tous les cas, on a toujours : m d < m s.
R N
R
R T
α
R N
R
R T
β
v
a)
b)
Figure 2.3 a) Cas du frottement statique. b) Cas du frottement dynamique.
On constate que le support ne présente pas les mêmes frottements selon que le corps
solide est immobile ou en mouvement. La composante tangentielle de la réaction du
support est plus importante dans le cas statique, et il faut exercer une force au moins
égale en intensité et opposée en sens pour mettre le corps solide en mouvement. Dans
le cas dynamique, m d est fonction de la nature et de l’état de la surface (rugosité, bosses,
trous...).
c) Tension d’une corde
Soit un solide auquel on a attaché une corde. Lorsqu’on tire sur la corde, on dit que la
corde est sous tension.
main
solide A T
T'
Figure 2.4 Tension d’une corde
La corde tire sur l’objet avec une force
#–
T parallèle à la corde au point d’attache A,
dirigée de l’objet vers la corde. La corde relie deux solides, l’objet et la main. La
corde tire donc sur les deux solides avec une force de même intensité. On peut écrire :
#–
T
′
= −
#–
T , où
#–
T
′ est la force par laquelle la corde tire sur la main.
2.2 TRAVAIL ET ÉNERGIE
Dans cette partie sont présentées d’autres méthodes permettant d’étudier les mouvements d’un point matériel. Ces méthodes font appel à un principe différent de ceux
évoqués dans la partie précédente : le principe de la conservation de grandeurs physiques, notamment l’énergie. Ces méthodes permettent la résolution des équations du
mouvement dans des cas particuliers qui seront développés.
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Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
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“Gautron_9782100543007” (Col. : ScienceSup3-193x250) — 2010/6/15 — 17:13 — page 51 — #61
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