SOLUTION DU PROBLÈME GÉNÉRAL
2.2.3 Si la force
#–
f est de sens opposé à la vitesse, son travail est donc résistant, négatif.
Ainsi,
1
2
K m ·
1
R 1
−
1
R 2
< 0.
Par conséquent, on a : R 1 > R 2 , ce qui donne v 2 > v 1 .
Ainsi, une telle force
#–
f assimilable à une force de freinage (puisque opposée à la
vitesse) contribue à augmenter la vitesse de v 1 à v 2 , lorsque la navette se rapproche de
la Terre (R diminue entre les instants t 1 et t 2 )
2.2.4 Si la force
#–
f est de même sens que la vitesse, son travail est donc moteur, positif.
Ainsi,
1
2
K m ·
1
R 1
−
1
R 2
> 0.
Par conséquent, on a : R 1 < R 2 , ce qui donne v 2 < v 1 .
Ainsi, une telle force
#–
f assimilable à une force de poussée (puisque dans le même
sens que la vitesse) contribue à diminuer la vitesse de v 1 à v 2 , lorsque la navette s’éloigne
de la Terre (R augmente).
Remarque 1
La méthode d’approche de la navette vers la station spatiale internationale consiste à
placer la navette sur une orbite circulaire plus basse où elle tourne plus vite que la
station spatiale, puis en faisant intervenir une force de poussée, la navette voit sa
vitesse diminuer et son rayon orbital augmenter pour se rapprocher petit à petit de la
station.
Terre
x
Navette
x
x Station Spatiale
R 1
R 2
Figure 9
Remarque 2
Si la navette est soumise à ces deux forces
#–
F et
#–
f , cela implique que la vitesse n’est
plus tangente à la trajectoire : ce qui contribue à modifier la trajectoire de la navette
qui d’un cercle devient alors une ellipse. On suppose cependant que la force
#–
f agit sur
un temps suffisamment petit pour considérer que lorsque cette force
#–
f est annulée,
la trajectoire de la navette est toujours circulaire.
©
Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
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“Gautron_9782100543007” (Col. : ScienceSup3-193x250) — 2010/6/15 — 17:13 — page 577 — #587
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