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FRÉDÉRIC FAURE
Dans un deuxième temps, on considère la suite Un= 2n = 2 x Un-1
avec uo = 1. Par définition de kn, on a knlOr ~Un< (kn + l)lOr avec
r EN. Soit Xn := ~~i~ô mod 1. Alors Xn+I = Xn +a mod 1 avec< 4 >
_ log2 d lrll
log(kn) ~
log(kn + 1)
a - log 10 'F "lt. et log 10 "' Xn < log 10 '
"t
J
[log(kn) log(kn+l) [ C
1
"t
t
d"
SOI Xn E kn := log 10 , log 10 . omme a SUI e Xn es ergo ique
on déduit que
=
b (I) =III= llog(k + 1) _ log(k) 1=log(l+1/k) 0
Pk
pro a k
k
log 10
log 10
log(lO) ·
Exemple 1.11 (particule libre sur une surface, géodésiques)
Si .5" c R. 3 est une surface lisse, une particule de position x(t) E .5"
est dite libre de se déplacer sur la surface si la force qu'elle subit est
normale à sa surface (cette force est telle qu'elle impose à la particule
de rester sur la surface). Cela s'écrit donc :
( 11)
p dv = 0
X dt
avec la vitesse v = dx /dt E R. 3 et Px : R. 3 -t Tx.5" le projecteur orthogonal sur le plan tangent à la surface au point x. Voir figure 4(a). En
terme géométriques on note Dv/dt = 0, et D :=Pd s'appelle la dérivée covariante ou connexion de Levi-Civita. L'absence de force tangentielle fait que la particule va « le plus droit possible » en restant
sur la surface. Par définition, on dit que sa trajectoire est une géodésique<5>. Par exemple sur la sphère 8 2 c R. 3 les géodésiques sont les
grands cercles. Sur une surface plate (ou dans l'espace euclidien R_d),
les géodésiques sont des droites. On peut montrer [Taylla, Tayllb]
que
• [Taylla, p. 52] L'équation (11) a une unique solution x(t) E .5"
qui de plus est solution des équations de Hamilton (5) avec le hamiltonien H(x, Ç) = ! llÇll~·.9' d'une particule libre, qui fait apparaître
la norme du vecteur cotangent Ç E T; .5". Comme cette formulation
est intrinsèque et géométrique (c'est-à-dire invariante par changement
de coordonnées) elle s'adapte au cas des variétés riemanniennes, pour
< 4 >En effet si log 2/log 10 = p/q E Q alors 2q = 1QP = 2P5P ce qui implique
p = q = 0, donc impossible.
< 5 >Essayer de se convaincre et de démontrer que si l'on colle sans pli un ruban de
scotch (étroit) sur une surface alors il suit une géodésique.
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