Épilogue de Sam Williams : une écrasante solitude
des restrictions spécifiques 3 , m’avertit Henning, mais O’Reilly souhaitait permettre un copyright qui donnait aux utilisateurs le droit
de copier et partager le texte, quel que soit son support. En tant
qu’auteur, j’avais en gros le choix entre deux licences : la licence
OPL (Open Publication Licence) ou la GNU FDL (GNU Free Documentation Licence).
Je consultai alors le contenu et l’histoire de chacune. La licence
OPL donne aux lecteurs le droit de reproduire et de distribuer une
réalisation, en partie ou entièrement, de manière « physique ou
électronique », tant que la copie reste sous cette même licence 4 .
Elle permet aussi les modifications de la réalisation, sous certaines
conditions. Enfin, elle contient plusieurs options qui, si elles sont
choisies par l’auteur, peuvent limiter la création de versions « significativement modifiées » ou de dérivés sous la forme de livres
sans accord préalable de l’auteur.
Quant à la GNU FDL, elle permet la reproduction et la distribution d’un document sous n’importe quelle forme, tant que les
versions résultantes portent la même licence 5 . Elle permet aussi
la modification du document sous certaines conditions. Contrairement à l’OPL, cependant, elle ne donne pas aux auteurs la possibilité de restreindre certaines modifications. Elle ne leur donne
pas non plus le droit de rejeter les modifications qui pourraient
aboutir à un livre concurrençant la première version. Elle oblige
cependant tout tiers (non détenteur du copyright) souhaitant publier plus de cent copies d’un travail protégé, à inscrire en première
et quatrième de couverture certaines informations.
3. Voir les conditions d’utilisation du service Safari Tech Books Online :
http://my.safaribooksonline.com/termsofservice.
4. Voir The Open Publication licence, version 1.0 (8 juin 1999) —
http ://open content.org/openpub.
5. Voir The GNU Free Documentation licence, version 1.1 (mars 2000) —
http://www.gnu.org/copyleft/fdl.html.
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