Le combat vers la liberté
Public Licence (LGPL, Licence publique générale limitée GNU) et
la Sun Industry Standards Source Licence (SISSL, Licence source
des standards industriels de Sun).
Dans le cas de Trolltech, cette victoire fut le résultat d’un
long effort de la part du projet GNU. En effet, le statut non libre
de Qt posait un grave problème à la communauté puisque KDE,
un environnement de bureau graphique de plus en plus populaire,
dépendait beaucoup de cette bibliothèque logicielle. Qt n'était pas
libre mais Trolltech avait invité des projets libres tels que KDE à
l'utiliser gratuitement. Bien que KDE soit un logiciel libre, il ne
pouvait s’exécuter sans Qt, qui n’était pas libre. KDE ne pouvait
donc être utilisé par ceux qui voulaient utiliser exclusivement du
logiciel libre.
Stallman reconnut que de nombreux utilisateurs allaient vouloir un bureau graphique sous GNU/Linux, et que la plupart
d’entre eux ne chérissaient pas assez la liberté pour résister
aux sirènes de KDE. Dès lors, GNU/Linux risquait de susciter
l’installation massive KDE, et donc de la bibliothèque non libre
Qt, compromettant ainsi l’objectif du projet GNU.
Afin de remédier à cette situation, Stallman recruta des gens
pour lancer deux contre-projets. Le premier était Gnome, un environnement graphique libre pour le bureau GNU, l’autre, Harmony, une bibliothèque graphique libre qui devait remplacer Qt.
Si Gnome réussissait, KDE deviendrait superflu. Si Harmony réussissait, KDE n’aurait plus besoin de Qt. Dans les deux cas, les
utilisateurs pourraient utiliser un environnement graphique sous
GNU/Linux sans passer par un Qt non libre.
En 1999, les deux projets étaient bien avancés, et Trolltech
commençait à sentir la pression monter. Trolltech commença tout
d’abord par écrire sa propre licence, la QPL (Q Public Licence).
Bien qu’elle fût reconnue comme licence libre, Stallman souligna
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Public Licence (LGPL, Licence publique générale limitée GNU) et
la Sun Industry Standards Source Licence (SISSL, Licence source
des standards industriels de Sun).
Dans le cas de Trolltech, cette victoire fut le résultat d’un
long effort de la part du projet GNU. En effet, le statut non libre
de Qt posait un grave problème à la communauté puisque KDE,
un environnement de bureau graphique de plus en plus populaire,
dépendait beaucoup de cette bibliothèque logicielle. Qt n'était pas
libre mais Trolltech avait invité des projets libres tels que KDE à
l'utiliser gratuitement. Bien que KDE soit un logiciel libre, il ne
pouvait s’exécuter sans Qt, qui n’était pas libre. KDE ne pouvait
donc être utilisé par ceux qui voulaient utiliser exclusivement du
logiciel libre.
Stallman reconnut que de nombreux utilisateurs allaient vouloir un bureau graphique sous GNU/Linux, et que la plupart
d’entre eux ne chérissaient pas assez la liberté pour résister
aux sirènes de KDE. Dès lors, GNU/Linux risquait de susciter
l’installation massive KDE, et donc de la bibliothèque non libre
Qt, compromettant ainsi l’objectif du projet GNU.
Afin de remédier à cette situation, Stallman recruta des gens
pour lancer deux contre-projets. Le premier était Gnome, un environnement graphique libre pour le bureau GNU, l’autre, Harmony, une bibliothèque graphique libre qui devait remplacer Qt.
Si Gnome réussissait, KDE deviendrait superflu. Si Harmony réussissait, KDE n’aurait plus besoin de Qt. Dans les deux cas, les
utilisateurs pourraient utiliser un environnement graphique sous
GNU/Linux sans passer par un Qt non libre.
En 1999, les deux projets étaient bien avancés, et Trolltech
commençait à sentir la pression monter. Trolltech commença tout
d’abord par écrire sa propre licence, la QPL (Q Public Licence).
Bien qu’elle fût reconnue comme licence libre, Stallman souligna
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