Richard Stallman et l'open source
Nous, employés du bureau (Gena Bean, Mike Drain et moi-même),
avons décidé que nous ne pouvions plus travailler avec elle comme
supérieure hiérarchique, étant donné les nombreuses erreurs qu’elle
a commises dans ses tâches professionnelles avant son départ en
congé. De plus, à de nombreuses reprises, certains ont subi des menaces de licenciement abusif, sans compter les nombreux exemples
de ce qui a été ressenti comme des violences verbales envers tous
les membres du bureau. Nous avons demandé (plusieurs fois) à ce
qu’elle ne soit plus notre supérieure, tout en déclarant que nous
étions prêts à continuer à collaborer avec elle sur un pied d’égalité.
Nos demandes ayant été ignorées, nous présentons notre démission. »
La directrice générale en question imposa alors un ultimatum
à Stallman : soit il lui donnait une autonomie totale au bureau,
soit il acceptait sa démission. En tant que président de la FSF,
il refusa de lui donner un contrôle exclusif sur les activités de la
fondation. Elle démissionna et Stallman recruta Peter Salus pour
la remplacer.
Lorsque Raymond, pourtant étranger à ces histoires, apprit
que ces personnes quittaient la FSF, il présuma que Stallman en
était responsable. Cela semblait confirmer sa théorie que c'était la
personnalité de Stallman qui était la cause du moindre problème
survenant dans le projet GNU.Raymond avait encore une autre
théorie : les récents retards comme celui de Hurd et le schisme
Lucid-Emacs reflétaient des problèmes de gestion de projet, plus
que de développement de code.
] ] ]
Peu après la conférence sur « le logiciel librement redistribuable », Raymond se mit à travailler sur son propre projet de
231
Nous, employés du bureau (Gena Bean, Mike Drain et moi-même),
avons décidé que nous ne pouvions plus travailler avec elle comme
supérieure hiérarchique, étant donné les nombreuses erreurs qu’elle
a commises dans ses tâches professionnelles avant son départ en
congé. De plus, à de nombreuses reprises, certains ont subi des menaces de licenciement abusif, sans compter les nombreux exemples
de ce qui a été ressenti comme des violences verbales envers tous
les membres du bureau. Nous avons demandé (plusieurs fois) à ce
qu’elle ne soit plus notre supérieure, tout en déclarant que nous
étions prêts à continuer à collaborer avec elle sur un pied d’égalité.
Nos demandes ayant été ignorées, nous présentons notre démission. »
La directrice générale en question imposa alors un ultimatum
à Stallman : soit il lui donnait une autonomie totale au bureau,
soit il acceptait sa démission. En tant que président de la FSF,
il refusa de lui donner un contrôle exclusif sur les activités de la
fondation. Elle démissionna et Stallman recruta Peter Salus pour
la remplacer.
Lorsque Raymond, pourtant étranger à ces histoires, apprit
que ces personnes quittaient la FSF, il présuma que Stallman en
était responsable. Cela semblait confirmer sa théorie que c'était la
personnalité de Stallman qui était la cause du moindre problème
survenant dans le projet GNU.Raymond avait encore une autre
théorie : les récents retards comme celui de Hurd et le schisme
Lucid-Emacs reflétaient des problèmes de gestion de projet, plus
que de développement de code.
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Peu après la conférence sur « le logiciel librement redistribuable », Raymond se mit à travailler sur son propre projet de
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