Sur scène avec Saint Ignucius
Après une courte séance de questions-réponses, les membres du
public s’attroupent autour de Stallman. Certains demandent des
autographes. « Je vais signer ça », promet-il devant une impression
de la GNU General Public License que lui tend une femme, « …
mais seulement si vous promettez d’utiliser le terme GNU/Linux
au lieu de Linux et de dire à tous vos amis de faire de même. »
Cette remarque semble confirmer que, contrairement à d’autres
personnages de scène ou hommes politiques, Stallman ne s’arrête
jamais. En dehors du rôle de Saint IGNUcius, l’idéologue que vous
voyez sur scène est le même dans la vie de tous les jours. Plus tard
dans la soirée, durant une conversation à table, un programmeur
évoque son affinité pour les logiciels open source. Stallman, entre
deux bouchées, reprend le convive : « Vous voulez dire logiciel
libre. C’est la façon correcte d’y référer. »
] ] ]
Au cours de la séance de questions-réponses, il admet faire parfois de la pédagogie. « Beaucoup affirment : ‘Bon, invitons d’abord
des gens à rejoindre la communauté, puis enseignons-leur ce que
veut dire liberté’. Cela pourrait être une stratégie raisonnable mais,
dans les faits, tout le monde s’occupe d’inviter les gens à rejoindre
la communauté, alors que presque personne ne s’occupe de parler
de liberté une fois qu’ils sont là. »
Selon Stallman, le résultat ressemble à une ville du tiersmonde : « Il y a des millions de personnes qui arrivent et qui
d’autre système que GNU, et Linux est l’un de ses noyaux ». Stallman cite
souvent la cérémonie religieuse de la « Foobar Mitzvah », le Grand Schisme
entre les différentes versions d’Emacs, le Culte de la Vierge d’Emacs (toute
personne n’ayant pas encore appris à utiliser Emacs). Enfin, « vi vi vi » (666)
a été identifié comme étant l’Éditeur de la Bête.
169
Après une courte séance de questions-réponses, les membres du
public s’attroupent autour de Stallman. Certains demandent des
autographes. « Je vais signer ça », promet-il devant une impression
de la GNU General Public License que lui tend une femme, « …
mais seulement si vous promettez d’utiliser le terme GNU/Linux
au lieu de Linux et de dire à tous vos amis de faire de même. »
Cette remarque semble confirmer que, contrairement à d’autres
personnages de scène ou hommes politiques, Stallman ne s’arrête
jamais. En dehors du rôle de Saint IGNUcius, l’idéologue que vous
voyez sur scène est le même dans la vie de tous les jours. Plus tard
dans la soirée, durant une conversation à table, un programmeur
évoque son affinité pour les logiciels open source. Stallman, entre
deux bouchées, reprend le convive : « Vous voulez dire logiciel
libre. C’est la façon correcte d’y référer. »
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Au cours de la séance de questions-réponses, il admet faire parfois de la pédagogie. « Beaucoup affirment : ‘Bon, invitons d’abord
des gens à rejoindre la communauté, puis enseignons-leur ce que
veut dire liberté’. Cela pourrait être une stratégie raisonnable mais,
dans les faits, tout le monde s’occupe d’inviter les gens à rejoindre
la communauté, alors que presque personne ne s’occupe de parler
de liberté une fois qu’ils sont là. »
Selon Stallman, le résultat ressemble à une ville du tiersmonde : « Il y a des millions de personnes qui arrivent et qui
d’autre système que GNU, et Linux est l’un de ses noyaux ». Stallman cite
souvent la cérémonie religieuse de la « Foobar Mitzvah », le Grand Schisme
entre les différentes versions d’Emacs, le Culte de la Vierge d’Emacs (toute
personne n’ayant pas encore appris à utiliser Emacs). Enfin, « vi vi vi » (666)
a été identifié comme étant l’Éditeur de la Bête.
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