Richard Stallman et la révolution du logiciel libre - Une biographie autorisée
de mon site personnel, faifzilla.org, qui allait me servir à gérer
l'évolution des textes constituant Free as in Freedom.
En fait, au moment de choisir la GNU FDL, c'est l'exemple de
Linus Torvalds qui me servit de modèle. Tout en énonçant une série
de raisons égoïstes et d'autres pas si égoïstes que cela, ce hacker
finlandais a choisi de mettre sa création, Linux, sous la protection
juridique de la GNU GPL. Un choix paradoxal, peut-être, mais
que j'estime être en harmonie avec les grands thèmes de ce livre.
Égoïstement, je voulais que me revienne tout bénéfice du livre
en termes de crédibilité ou de renommée. Et pas si égoïstement
que cela, je voulais laisser la liberté à d'autres, y compris Stallman, de créer leurs propres versions parallèles, même si nos points
de vue pouvaient diverger. Enfin, je souhaitais que ce travail soit
adaptable. Dans l'épilogue, je cite le projet Xanadu de Ted Nelson
comme un élément capital à cet égard. Je croyais alors et continue
de croire à la nature talmudique d'Internet, c'est-à-dire que sa capacité non seulement à rapporter la naissance des idées mais aussi
à garder les traces de leurs évolutions intellectuelles, est sa marque
de fabrique. Je n'ai pas beaucoup entendu parler de Xanadu depuis que j'ai écrit ces lignes, mais je pense que les phénomènes
« Web 2.0 » et « blog » sont des exemples suffisants pour cette
partie du livre.
Malheureusement, je ne suis pas Linus Torvalds. Tout comme
le sujet de cette biographie, ma personnalité est solitaire, quoi que
je fasse pour lutter contre cela. Je n'ai pas de difficulté à travailler
avec d'autres personnes, mais mon fonctionnement de base est de
tout regrouper au même endroit et de me casser la tête sur un problème jusqu'à ce que ce problème (ou ma tête) s'avoue vaincu(e).
Il m'est aussi arrivé d'être particulièrement conservateur quant à
l'adoption de nouvelles technologies. En gérant faifzilla.org, j'étais
devenu quelque peu expert en feuilles de style, en systèmes de gestion de versions et en logiciels de création de pages web. Mais en fin
XII
de mon site personnel, faifzilla.org, qui allait me servir à gérer
l'évolution des textes constituant Free as in Freedom.
En fait, au moment de choisir la GNU FDL, c'est l'exemple de
Linus Torvalds qui me servit de modèle. Tout en énonçant une série
de raisons égoïstes et d'autres pas si égoïstes que cela, ce hacker
finlandais a choisi de mettre sa création, Linux, sous la protection
juridique de la GNU GPL. Un choix paradoxal, peut-être, mais
que j'estime être en harmonie avec les grands thèmes de ce livre.
Égoïstement, je voulais que me revienne tout bénéfice du livre
en termes de crédibilité ou de renommée. Et pas si égoïstement
que cela, je voulais laisser la liberté à d'autres, y compris Stallman, de créer leurs propres versions parallèles, même si nos points
de vue pouvaient diverger. Enfin, je souhaitais que ce travail soit
adaptable. Dans l'épilogue, je cite le projet Xanadu de Ted Nelson
comme un élément capital à cet égard. Je croyais alors et continue
de croire à la nature talmudique d'Internet, c'est-à-dire que sa capacité non seulement à rapporter la naissance des idées mais aussi
à garder les traces de leurs évolutions intellectuelles, est sa marque
de fabrique. Je n'ai pas beaucoup entendu parler de Xanadu depuis que j'ai écrit ces lignes, mais je pense que les phénomènes
« Web 2.0 » et « blog » sont des exemples suffisants pour cette
partie du livre.
Malheureusement, je ne suis pas Linus Torvalds. Tout comme
le sujet de cette biographie, ma personnalité est solitaire, quoi que
je fasse pour lutter contre cela. Je n'ai pas de difficulté à travailler
avec d'autres personnes, mais mon fonctionnement de base est de
tout regrouper au même endroit et de me casser la tête sur un problème jusqu'à ce que ce problème (ou ma tête) s'avoue vaincu(e).
Il m'est aussi arrivé d'être particulièrement conservateur quant à
l'adoption de nouvelles technologies. En gérant faifzilla.org, j'étais
devenu quelque peu expert en feuilles de style, en systèmes de gestion de versions et en logiciels de création de pages web. Mais en fin
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