Avant-propos à l'édition française de Sam Williams
de journée, ma réponse instinctive à un rapport d'erreur était de
faire les modifications directement dans le code source HTML puis
de mettre à jour une demi-douzaine de fois la page afin d'éliminer les nouvelles erreurs que j'avais peut-être moi-même induites.
Ajoutez à cela la principale pathologie de tout journaliste — l'incapacité totale à finir quelque chose sans une date butoir ferme ou
une menace de non-paiement — et vous êtes sûr qu'il va y avoir
de la bagarre.
Même si je reste fier d'honorer mon engagement à intégrer
les corrections et des modifications de mes lecteurs, l'élaboration
d'une version améliorée 2.0 de Free as in Freedom, avec un chapitre
sur les derniers rebondissements de la saga Stallman, et qui aurait tenu compte de ses propres corrections et commentaires, a été
stoppée vers mi-2003. Tout comme un charpentier qui laisserait sa
maison tomber en ruine, j'ai laissé le livre passer du statut d'investissement à long terme à celui d'un projet de vacances toujours
remis à plus tard.
Arrive alors Framasoft, une association qui, en plus de publier
le livre, a accepté de mettre en place et d'héberger une version
wiki des textes (http://framabook.org/faif). Christophe Masutti,
le membre du groupe qui a pris le temps de me retrouver et d'attendre patiemment ma réponse, m'a de plus informé que Framasoft avait été jusqu'à travailler avec Richard Stallman pour inclure
ses propres changements au texte original du livre, effort auquel
je souscris complètement même si cela éclipse mes vains efforts à
faire exactement la même chose.
Ma suspicion initiale à propos de Wikipédia ayant depuis longtemps fait place à une jalousie aiguë, je me sens un peu comme le
personnage de George Bailey dans la scène finale de It's a Wonderful Life. Je ne sais pas trop ce que j'ai fait pour mériter tant de
générosité. Peut-être qu'ils étaient vrais, après tout, ces discours
de la fin des années 1990 qui parlaient d'économie de partage, de
XIII
de journée, ma réponse instinctive à un rapport d'erreur était de
faire les modifications directement dans le code source HTML puis
de mettre à jour une demi-douzaine de fois la page afin d'éliminer les nouvelles erreurs que j'avais peut-être moi-même induites.
Ajoutez à cela la principale pathologie de tout journaliste — l'incapacité totale à finir quelque chose sans une date butoir ferme ou
une menace de non-paiement — et vous êtes sûr qu'il va y avoir
de la bagarre.
Même si je reste fier d'honorer mon engagement à intégrer
les corrections et des modifications de mes lecteurs, l'élaboration
d'une version améliorée 2.0 de Free as in Freedom, avec un chapitre
sur les derniers rebondissements de la saga Stallman, et qui aurait tenu compte de ses propres corrections et commentaires, a été
stoppée vers mi-2003. Tout comme un charpentier qui laisserait sa
maison tomber en ruine, j'ai laissé le livre passer du statut d'investissement à long terme à celui d'un projet de vacances toujours
remis à plus tard.
Arrive alors Framasoft, une association qui, en plus de publier
le livre, a accepté de mettre en place et d'héberger une version
wiki des textes (http://framabook.org/faif). Christophe Masutti,
le membre du groupe qui a pris le temps de me retrouver et d'attendre patiemment ma réponse, m'a de plus informé que Framasoft avait été jusqu'à travailler avec Richard Stallman pour inclure
ses propres changements au texte original du livre, effort auquel
je souscris complètement même si cela éclipse mes vains efforts à
faire exactement la même chose.
Ma suspicion initiale à propos de Wikipédia ayant depuis longtemps fait place à une jalousie aiguë, je me sens un peu comme le
personnage de George Bailey dans la scène finale de It's a Wonderful Life. Je ne sais pas trop ce que j'ai fait pour mériter tant de
générosité. Peut-être qu'ils étaient vrais, après tout, ces discours
de la fin des années 1990 qui parlaient d'économie de partage, de
XIII
