La commune Emacs
je faisais dans un sens, dira plus tard Stallman à l’auteur Steven
Levy. Je m’étais violemment engagé contre eux car je pensais qu’ils
s’étaient violemment engagés contre tout un chacun en général. »
] ] ]
Avec le temps, Emacs devint littéralement un argument de
vente de l’éthique hacker. Non seulement la flexibilité insufflée
par Stallman, au cœur même du logiciel, encourageait la collaboration, mais elle l’exigeait. Les usagers qui ne suivaient pas les
derniers développements d’Emacs, ou qui ne renvoyaient pas leurs
contributions à Stallman, couraient le risque de manquer les derniers aboutissements — et ils étaient nombreux. Vingt ans plus
tard, les utilisateurs avaient modifié GNU Emacs (une seconde
implémentation commencée en 1984) pour tant d’usages différents
(tableur, calculateur, base de donnée et navigateur web) que ses
derniers développeurs adoptèrent l’image d’un lavabo plein à ras
bord pour représenter son inépuisable polyvalence. « C’est l’idée
que nous voulions faire passer, dit Stallman, la quantité de trucs
qu’il contient est à la fois merveilleuse et monstrueuse. »
Les contemporains de Stallman au AI Lab se montrent plus
charitables. Hal Abelson, un étudiant du MIT qui travailla avec
Sussman durant les années 1970 et assista plus tard Stallman au
bureau de la FSF, décrit Emacs comme « une création absolument
géniale ». En donnant aux programmeurs la possibilité d’ajouter de
nouvelles bibliothèques et fonctions logicielles sans endommager le
programme, déclare Abelson, Stallman à ouvert la voie à de futurs
projets de collaboration à grande échelle. « Sa structure était si
robuste que des gens du monde entier pouvaient y collaborer ou y
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je faisais dans un sens, dira plus tard Stallman à l’auteur Steven
Levy. Je m’étais violemment engagé contre eux car je pensais qu’ils
s’étaient violemment engagés contre tout un chacun en général. »
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Avec le temps, Emacs devint littéralement un argument de
vente de l’éthique hacker. Non seulement la flexibilité insufflée
par Stallman, au cœur même du logiciel, encourageait la collaboration, mais elle l’exigeait. Les usagers qui ne suivaient pas les
derniers développements d’Emacs, ou qui ne renvoyaient pas leurs
contributions à Stallman, couraient le risque de manquer les derniers aboutissements — et ils étaient nombreux. Vingt ans plus
tard, les utilisateurs avaient modifié GNU Emacs (une seconde
implémentation commencée en 1984) pour tant d’usages différents
(tableur, calculateur, base de donnée et navigateur web) que ses
derniers développeurs adoptèrent l’image d’un lavabo plein à ras
bord pour représenter son inépuisable polyvalence. « C’est l’idée
que nous voulions faire passer, dit Stallman, la quantité de trucs
qu’il contient est à la fois merveilleuse et monstrueuse. »
Les contemporains de Stallman au AI Lab se montrent plus
charitables. Hal Abelson, un étudiant du MIT qui travailla avec
Sussman durant les années 1970 et assista plus tard Stallman au
bureau de la FSF, décrit Emacs comme « une création absolument
géniale ». En donnant aux programmeurs la possibilité d’ajouter de
nouvelles bibliothèques et fonctions logicielles sans endommager le
programme, déclare Abelson, Stallman à ouvert la voie à de futurs
projets de collaboration à grande échelle. « Sa structure était si
robuste que des gens du monde entier pouvaient y collaborer ou y
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