Richard Stallman et la révolution du logiciel libre - Une biographie autorisée
ouvrage (y compris cette préface) et permet ainsi à d'autres de
pouvoir contribuer à son amélioration. Si l'expérience de l'écriture
d'un livre m'a bien appris une chose, c'est que l'aide généreuse
de centaines de collaborateurs atténue largement la faiblesse d'un
auteur.
J'en avais eu l'intuition avant même de commencer l'écriture
de Free as in Freedom. Ayant étudié l'histoire de l'open source
et des logiciels libres avant de me mettre à la tâche, j'avais déjà
engrangé un grand nombre de critiques constructives au moment
où la version papier du livre commençait à faire son apparition
dans les librairies. De plus, je savais que Richard Stallman allait
relever chaque inexactitude dès qu'il aurait en main sa première
copie. L'une des principales raisons pour laquelle j'ai voulu mettre
ce livre sous licence GNU FDL 1 était mon envie de pouvoir y
revenir pour le corriger, voire l'améliorer, sans pour autant devoir
le faire par l'intermédiaire d'une maison d'édition.
J'avais bien sûr d'autres raisons de choisir la GNU FDL.
Comme je le dis dans l'épilogue intitulé « Écrasante solitude »,
l'ouvrage a été conçu dès le départ comme un livre électronique.
Or, avant même que nous sachions à quoi il allait être utilisé, le
matériel issu des nombreuses entrevues avec Richard M. Stallman
devait selon moi être exploité en suivant un pré-requis éthique
qui revenait à trouver une licence qui donnerait aux lecteurs des
libertés au moins égales à celles dont jouissent déjà les lecteurs traditionnels — à savoir la liberté de partager et de copier, la liberté
de lire dans l'environnement de son choix, la liberté d'en revendre
des copies. Après avoir épuisé les premières tentatives de bricolage
d'une telle licence, j'ai choisi la GNU FDL pour la bonne raison
que Stallman avait participé à son écriture, et que je savais que
1. Voir le site gnu.org (http://www.gnu.org/licenses/licenses.fr.html) —
NdT.
X
ouvrage (y compris cette préface) et permet ainsi à d'autres de
pouvoir contribuer à son amélioration. Si l'expérience de l'écriture
d'un livre m'a bien appris une chose, c'est que l'aide généreuse
de centaines de collaborateurs atténue largement la faiblesse d'un
auteur.
J'en avais eu l'intuition avant même de commencer l'écriture
de Free as in Freedom. Ayant étudié l'histoire de l'open source
et des logiciels libres avant de me mettre à la tâche, j'avais déjà
engrangé un grand nombre de critiques constructives au moment
où la version papier du livre commençait à faire son apparition
dans les librairies. De plus, je savais que Richard Stallman allait
relever chaque inexactitude dès qu'il aurait en main sa première
copie. L'une des principales raisons pour laquelle j'ai voulu mettre
ce livre sous licence GNU FDL 1 était mon envie de pouvoir y
revenir pour le corriger, voire l'améliorer, sans pour autant devoir
le faire par l'intermédiaire d'une maison d'édition.
J'avais bien sûr d'autres raisons de choisir la GNU FDL.
Comme je le dis dans l'épilogue intitulé « Écrasante solitude »,
l'ouvrage a été conçu dès le départ comme un livre électronique.
Or, avant même que nous sachions à quoi il allait être utilisé, le
matériel issu des nombreuses entrevues avec Richard M. Stallman
devait selon moi être exploité en suivant un pré-requis éthique
qui revenait à trouver une licence qui donnerait aux lecteurs des
libertés au moins égales à celles dont jouissent déjà les lecteurs traditionnels — à savoir la liberté de partager et de copier, la liberté
de lire dans l'environnement de son choix, la liberté d'en revendre
des copies. Après avoir épuisé les premières tentatives de bricolage
d'une telle licence, j'ai choisi la GNU FDL pour la bonne raison
que Stallman avait participé à son écriture, et que je savais que
1. Voir le site gnu.org (http://www.gnu.org/licenses/licenses.fr.html) —
NdT.
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