boue& activées
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BOUES ACTIVÉES. Procédé d'épuration biologique des eaux résiduaires dans lequel on mélange à l'arrivée de celles-ci environ
15 % des boues bactériologiquement actives qui se sont formées dans
le cycle ultérieur (décanteur final), les effluents étant soumis ensuite
à une forte aérationo (selon différents procédés) qui favorise le
développement des bactéries et protozoaires formant ainsi des flocons
qui sont recueillis dans un décanteur final et éliminés à raison de
85 % sous forme de boues. Le rapport entre le volume de boue en
cm 3 ou ml après 30 minutes de décantation de un litre et le poids
en g des matières en suspension du même échantillon, constitue
l'indice de boueo, représentatif de l'efficacité de l'installation d'oxydation biologique, de floculation et de décantation. Les capacités des
installations de boues activées sont très variables selon le niveau
d'épuration que l'on veut atteindre. On distingue ainsi :
a) l'aération rapide. On travaille dans la zone de croissance logarithmique des bactéries. On consomme relativement peu d'oxygène et
les réservoirs ou bassins sont limités en dimension (temps de passage :
± 2 h). Le rendement est de 50 à 80 % seulement (exprimé en
réduction de la DB0 5 o) ;
b) l'aération normale : 3 à 4 h., 90 % de réduction 0B0 5 ;
c) l'aération prolongée : réservoirs importants, forte consommation
d'oxygène, 15 h. et plus, 95 % de rendement.
Ces performances dépendent aussi du facte1c1r de chargeo, c'est-à-dire
de la masse de nourriture (expérimentée par le 0B0 5 ) entrant par
unité de volume et par jour dans le bassin d'aération, divisée par la
masse de matières en suspension, exprimée en sec, La charge volumique (kg de DBOs par m 3 de bassin) varie entre 2 (aération rapide) et
0,2 (aération prolongée). Dans la technique de lagunageo aéré on
tombe à 0,1.
BOUES RÉSIDUAIRES. Boues en provenance soit d'un procédé de
fabrication (sucreries, papeteries, exploitation de minerais ... ), soit
d'une installation d'épuration des eaux résiduaires. S'il s'agit d'eaux
résiduaires industrielles, les matières organiques peuvent être en
suspension, ou colloïdales, huileuses ou graisseuses. Les boues d'une
station d'épuration sont généralement très volumineuses (2 à 5 % de
matières sèches seulement,. avant filtration). On obtient, en effet, dans
les stations urbaines de 1,5 à 2 1. par habitant par jour.
Les boues sont parfois utilisées pour l'amendement des sols, parfois
en association avec le composto. Dans les pays chauds, les boues
peuvent êtte séchées par épandage, réduisant l'humidité à 10-20 % .
. Enfin, dans les pays ind~strialisés à climat froid ou tempéré, on
s'oriente de plus en plus vers l'incinérationo en association avec la
destruction des déchets urbains. On doit, au préalable, éliminer le
plus possible l'eau par des moyens mécaniques.
BOUES ROUGES. Nom donné improprement (par analogie avec les
eaux rouges des usines d'aluminium) aux résidus de la fabrication de
dioxyde de titane déversés par l'usine de Scarlino, de la société
italienne Montedison, entre le Cap Corse et l'île de Capraia, en 1973
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BOUES ACTIVÉES. Procédé d'épuration biologique des eaux résiduaires dans lequel on mélange à l'arrivée de celles-ci environ
15 % des boues bactériologiquement actives qui se sont formées dans
le cycle ultérieur (décanteur final), les effluents étant soumis ensuite
à une forte aérationo (selon différents procédés) qui favorise le
développement des bactéries et protozoaires formant ainsi des flocons
qui sont recueillis dans un décanteur final et éliminés à raison de
85 % sous forme de boues. Le rapport entre le volume de boue en
cm 3 ou ml après 30 minutes de décantation de un litre et le poids
en g des matières en suspension du même échantillon, constitue
l'indice de boueo, représentatif de l'efficacité de l'installation d'oxydation biologique, de floculation et de décantation. Les capacités des
installations de boues activées sont très variables selon le niveau
d'épuration que l'on veut atteindre. On distingue ainsi :
a) l'aération rapide. On travaille dans la zone de croissance logarithmique des bactéries. On consomme relativement peu d'oxygène et
les réservoirs ou bassins sont limités en dimension (temps de passage :
± 2 h). Le rendement est de 50 à 80 % seulement (exprimé en
réduction de la DB0 5 o) ;
b) l'aération normale : 3 à 4 h., 90 % de réduction 0B0 5 ;
c) l'aération prolongée : réservoirs importants, forte consommation
d'oxygène, 15 h. et plus, 95 % de rendement.
Ces performances dépendent aussi du facte1c1r de chargeo, c'est-à-dire
de la masse de nourriture (expérimentée par le 0B0 5 ) entrant par
unité de volume et par jour dans le bassin d'aération, divisée par la
masse de matières en suspension, exprimée en sec, La charge volumique (kg de DBOs par m 3 de bassin) varie entre 2 (aération rapide) et
0,2 (aération prolongée). Dans la technique de lagunageo aéré on
tombe à 0,1.
BOUES RÉSIDUAIRES. Boues en provenance soit d'un procédé de
fabrication (sucreries, papeteries, exploitation de minerais ... ), soit
d'une installation d'épuration des eaux résiduaires. S'il s'agit d'eaux
résiduaires industrielles, les matières organiques peuvent être en
suspension, ou colloïdales, huileuses ou graisseuses. Les boues d'une
station d'épuration sont généralement très volumineuses (2 à 5 % de
matières sèches seulement,. avant filtration). On obtient, en effet, dans
les stations urbaines de 1,5 à 2 1. par habitant par jour.
Les boues sont parfois utilisées pour l'amendement des sols, parfois
en association avec le composto. Dans les pays chauds, les boues
peuvent êtte séchées par épandage, réduisant l'humidité à 10-20 % .
. Enfin, dans les pays ind~strialisés à climat froid ou tempéré, on
s'oriente de plus en plus vers l'incinérationo en association avec la
destruction des déchets urbains. On doit, au préalable, éliminer le
plus possible l'eau par des moyens mécaniques.
BOUES ROUGES. Nom donné improprement (par analogie avec les
eaux rouges des usines d'aluminium) aux résidus de la fabrication de
dioxyde de titane déversés par l'usine de Scarlino, de la société
italienne Montedison, entre le Cap Corse et l'île de Capraia, en 1973
