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8. Autonomie : préserver l’autonomie et la créativité des individus, notamment en envisageant des
possibilités d’improvisation et de spontanéité est une autre priorité. Dans certains cas, le travailleur doit
pouvoir désactiver les dispositifs issus de l’IA afin d’exercer son activité en toute indépendance et
liberté.
9. Intimité et vie privée : il est nécessaire de garantir la vie privée et une sphère d’intimité dans
l’environnement de travail afin que chacun ait, quand il le souhaite, des moments de répit, propices à la
concentration et à la réflexion. Le travailleur et l’utilisateur doivent être informés des données privées
collectées ou traitées durant l’utilisation de la machine.
10. Co-travail avec l’IA : dans le co-travail avec une IA, la machine doit respecter les valeurs de
l’humain à travers le travail. À cette fin, les travailleurs et les usagers seront formés afin de leur permettre
de se familiariser avec les exigences techniques de leurs secteurs et de développer de nouvelles
compétences. Les standards d'excellence ou de productivité devront probablement être revus pour éviter
une compétition perdue d'avance sur des domaines où l'humain n'est pas le plus performant.
11. Normalisation : les autorités doivent lancer une concertation en vue du développement des normes
techniques et industrielles pour le déploiement de l'IA. Cela doit comporter des normes spécifiques par
secteur industriel ainsi que des standards généraux portant sur les aspects transversaux de l’IA.
12. Expérimentation : La création de laboratoires ou plateformes d'expérimentation des nouveaux
métiers, sur l'exemple qui est cité (DIGILABSOCIAL).
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